Axis of Time trilogy – John Birmingham

  

Ceux qui avaient été déçus par la fin de “Nimitz retour vers l’enfer” ont une occasion de se rattraper dans cette série.

Une expérience militaire désatreuse ramène une flotte internationale de 2021 en 1942 et pas n’importe où: en plein milieu de la flotte américaine en route vers la bataille de Midway. Certains navires se retrouvent mêmes imbriqués l’un dans l’autre.

Les Solariens – Norman SPINRAD

  

Les humains mènent une guerre désespérée contre les Doglaaris : les ordinateurs ont prédit la victoire finale inéluctable des Doglaaris même si celle-ci prendra encore un siècle et demi. Il reste cependant un espoir pour l’humanité : « Les Solariens ».

Le système solaire s’est en effet isolé de la guerre avec les Doglaaris en annonçant qu’au bout de trois cent ans, Sol viendrait essaimer pour détruire la puissance des Doglaaris à jamais.

Le commandant Palmer vient faire son rapport au commandeur suprême-coordinateur Kurowski sur la planète Olympia III, capitale de la Confédération humaine. Une nouvelle défaite et un nouveau système spatial de perdu. C’est pendant son entretien avec Kurowski qu’on annonce un vaisseau en provenance de Sol.

Le vaisseau solarien ne comporte que 6 passagers mais ceux-ci font preuve de beaucoup d’assurance et parviennent à impressionner l’état major de la confédération humaine même si leur plan à l’air complètement fou parce qu’il nécessite de se rendre sur Doglaar. Etant donné que les Dogs tirent sur tous les vaisseaux qu’ils rencontrent, les solariens comptent émettre en continu un message annonçant qu’ils viennent présenter la reddition de la Confédération humaine.

 

Je ne vais pas en raconter plus pour ne pas trop dévoiler l’histoire.

J’avais lu ce bouquin il y a longtemps et j’en avais gardé un bon souvenir mais ce Space Opéra date de 1966 et cela se sent malheureusement. Les références technologiques ou autres sont largement dépassées. S’il n’y avait que cela, cela ne serait pas encore trop grave (J’ai relu le premier tome des aventures de Flandry de Poul ANDERSON et cela restait très agréable malgré une technologie un peu baroque) mais ce qui plombe un peu le roman, c’est que le héros n’a pas l’air de comprendre ce qui saute aux yeux de tout lecteur moyen. Il faudra même que les Solariens lui donnent toutes les explications pour qu’il comprenne ce que tous les lecteurs ont compris depuis 50 pages.

La seule chose que l’on puisse encore sauver, c’est le style. Norman Spinrad écrit bien et cela permet de lire le livre jusqu’au bout sans le jeter. On préférera cependant de cet auteur « Bug Jack Barron » ou « Rêve de Fer ».

Ma note personnelle 13/20

Les Solariens
Norman SPINRAD
Folio SF 76
221 pages

 

Published in: on 8 janvier 2012 at 16 h 54 min  Laisser un commentaire  
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Hauteville House Tome 2: Destination Tulum – Par DUVAL – GIOUX – QUET et BEAU

Gavroche, poursuivi par les hommes de Maximilien, doit déchiffrer le parchemin trouvé dans le palais de Maximilien. Pour cela, il va chercher de l’aide auprès d’un couple d’archéologues de ses amis.

Pendant ce temps, Napoléon III envoie un de ses proches conseillers en Amérique afin de négocier une alliance avec les Sudistes. Ce conseiller devant partir avec sa famille, les républicains parviennent à infiltrer l’agent Eglantine dans l’entourage du conseiller comme garde d’enfants. Les républicains pensent que les nouveaux alliés voudront employer leur nouvelle arme secrète contre les Nordistes.

Après avoir échappé aux hommes de Maximilien, Gavroche et ses amis ont découvert que les français étaient à la recherche d’une arme redoutable laissée par le dieu Quetzalcóatl(La fameuse arme secrète que le Clovis doit trouver) pour aider les humains à se défendre contre leurs ennemis. Le parchemin indique l’emplacement où se trouve cette arme. L’agent Gavroche parvient à convaincre les rebelles mexicains de l’aider à empêcher les français de s’emparer de cette arme. Un général rebelle part donc avec 2.000 hommes pour attaquer les français sur le site de Tulum afin de les tuer avant qu’ils ne mettent la main sur l’arme ou de la leur reprendre. Gavroche accompagne les rebelles comme conseiller.

Arrivés sur le site de Tulum, les rebelles trouvent de nombreux français morts mais aucune trace du Clovis ni de la fameuse arme secrète. Gavroche se désole de ne pouvoir continuer la poursuite. Si seulement, il avait un dirigeable…  Et celui-ci apparaît aux ordres de Zelda. Quand celle-ci propose une nouvelle alliance à  Gavroche en échange d’informations celui-ci ne peut que lui répondre qu’il n’en sait pas plus qu’elle jusqu’au moment où on découvre un survivant parmi les français.

Un deuxième tome encore très riche en inventions diverses, des chenillettes blindées, des dirigeables à deux enveloppes reliées par une armature métallique. On apprend aussi qu’il y a eu dans le passé un « Jour du grand chambardement » qui semble à l’origine de l’évolution uchronique de cette série.

 Ma note personnelle : 18/20

L’option Excalibur – David WEBER

  

Lorsque la flottille qui transporte Sir Georges Wincaster, sa famille et ses troupes en France pour rejoindre l’armée d’Edouard III est surprise par une terrible tempête, tous à bord pensent leur dernière heure venue. C’est alors qu’un gigantesque vaisseau spatial surgit et sauve les navires en les tractant à son bord grâce à un mystérieux rayon.

Les Anglais se pensaient sauvés mais ils vont vite déchanter. Leurs sauveteurs, d’étranges créatures extra-terrestres entendent se servir d’eux comme d’esclaves qui devront combattre à leur service pour asservir d’autres peuplades primitives. Après une démonstration assez brutale de la puissance des extraterrestres, les anglais se soumettent de peur de voir leurs familles exécutées (celles-ci ayant accompagnés leurs époux ou pères à la guerre, comme c’était souvent le cas pour les nobles de l’époque).

Nous sommes dès lors entraînés dans une série de batailles où les Anglais, dont l’armement a été amélioré au maximum par les extra-terrestres, font merveille grâce à leur discipline et leur expérience tactique.

 

Autant le dire tout de suite, ce roman n’est pas un grand Weber. S’il reste agréable à lire, c’est avant tout parce que l’auteur sait écrire, on se laisse entraîner dans le récit.

Parmi les problèmes que j’ai relevé : on peut quand même se demander pourquoi il faut attendre une centaine de pages avant que les Anglais ne se demandent pourquoi on les fait combattre avec leur équipement « primitif » au lieu d’utiliser les armes de technologie avancée dont disposent les extra-terrestres ( la plupart des lecteurs auront sans doute deviné bien avant l’explication officielle dans le bouquin).

Si les batailles médiévales sont bien décrites, l’absence de but rend vite les conflits lassant. Le meilleur chapitre est à mon humble avis le dernier, celui dans lequel Weber retrouve une partie où il est beaucoup plus à l’aise : les combats spatiaux de masse.

En conclusion, il vaut mieux lire dans le même genre d’histoire : « les croisés du Cosmos » de Poul ANDERSON, beaucoup plus réussi et plus humoristique.

Ma note personnelle : 14/20

L’Option Excalibur
L’Atalante
380 pages

Voir aussi l’article sur Wagoo:

http://wagoo.free.fr/spip.php?article1611

 

Published in: on 2 janvier 2012 at 14 h 56 min  Commentaires (3)  
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Seelöwe Nord “The germans are coming” – Andy JOHNSON

  

Dans ce roman, Andy Johson imagine que les allemands ont décidé d’appliquer l’opération Seelöwe (Sealion en anglais ou Lion de mer en français), à savoir l’invasion de l’Angleterre par les Allemands en Septembre 1940.

Ce qui est intéressant dans ce roman, c’est que l’auteur déplace le lieu du débarquement. Les Allemands avaient prévu de débarquer dans le Sud (Sussex et Kent), Andy Johnson les fait débarquer dans la région de Scaroborough, à l’Est.

Les Allemands simulent une invasion dans le Sud alors qu’en réalité, le gros de leurs forces, au départ de Norvège et de Hollande foncent vers le centre de l’Angleterre, espérant y débarquer suffisamment de troupes pour infliger une défaite éclair aux britanniques.

Pendant que la quasi-totalité des sous-marins allemands bloquent les sorties de Scapa Flow, port principal de la Flotte britannique, des parachutistes (7ème division de parachutistes)sont largués sur les arrières britanniques et quatre divisions d’infanterie(les 7ème, 17ème et 35ème divisions d’infanterie et la 1ère division d’infanterie de montagne) se lancent à l’assaut des côtes. Elles seront suivies par la 30ème division d’infanterie, la8ème Panzer et la division SS Totenkopf. La Marine allemande a mobilisé tous les cargos et moyens de transport disponibles en Allemagne et dans les pays occupés pour créer la diversion dans le Sud et transporter les troupes vers la »Filey Bay », sous le couvert de tous les destroyers, croiseurs et cuirassés allemands restant.

Pris totalement au dépourvu et croyant d’abord à une attaque dans le Sud, les britanniques ne peuvent empêcher les Allemands de débarquer et de se répandre vers l’intérieur des terres. Après avoir repris leurs esprits, ils parviennent à canaliser l’offensive allemande vers une zone fortement fortifiée et préparent une contre-offensive dans le Sud de la poche allemande.

 

Ce roman est assez agréable à lire, Andy Johnson étant un ancien militaire, on sent qu’il y a une bonne part de vécu dans ce qu’il écrit. Pour ce qui est des mauvais points :

1°) On connaît la fin d’avance. En effet, à part quelques généraux allemands hyper optimistes ou quelques malades comme Hitler, il est difficile de penser que la flotte allemande aurait pu fournir assez de soutien aux troupes de débarquement même si, comme dans ce roman, l’opération avait pu être une surprise complète. Les forces aériennes allemandes se comportent  comme dans la « bataille d’Angleterre » : après avoir apporté un soutien important dans les premiers jours, elles finissent par être balayées.

2°) Certains soldats britanniques et notamment les civils incorporés dans la « Home Guard » se battent comme des lions contre des soldats d’élite allemands. On sent un petit côté chauvin sans doute du au fait que l’auteur a servi pendant 24 ans dans l’infanterie. Cela se sent moins dans les combats aériens ou maritimes.

Somme toute, une lecture agréable pour une opération qui n’aurait pu être rendue possible qu’après avoir coulé la plus grosse partie de la flotte et avoir écrasé l’aviation britannique.

Ma note personnelle : 15/20

Seelöwe Nord – The Germans Are coming
Andy JOHNSON
Spiderwize
488 pages.

A noter le site de l’auteur où celui-ci présente son nouveau roman: “Thunder in May”.

http://www.seelowe-nord.co.uk/

 

2011 in review

Les lutins statisticiens chez WordPress.com ont préparé un rapport annuel 2011 pour ce blogue.

Voici un extrait:

Un métro New Yorkais contient 1 200 personnes. Ce blog a été visité environ 3 700 fois en 2011. Si c’était un métro New Yorkais, il faudrait à peu près 3 voyages pour transporter autant de personnes.

Cliquez ici pour voir le rapport complet.

Published in: on 1 janvier 2012 at 11 h 26 min  Laisser un commentaire  

La patrouille du temps – Poul ANDERSON

  

Quand Manse Everard répond à une petite annonce pour un emploi, il est loin de se douter qu’il va se retrouver embrigadé dans la « Patrouille du temps ».

Cette organisation chapeautée par les Danelliens, surhommes de l’avenir, a pour but de préserver la trame temporelle contre les changements que pourraient apporter des voyageurs imprudents ou malintentionnés.

Dans un premier temps, Manse est soumis avec d’autres élèves à une instruction riche et variée comprenant aussi bien des cours physiques que psychologiques, d’art, d’histoire, de langues (notamment le temporel, la langue de la patrouille du temps)…

La première mission de Manse l’enverra enquêter sur des lingots d’un métal  radioactif retrouvés dans un tumulus de l’époque saxonne. Il devra ensuite aider un de ses collègues qui s’est retrouvé obligé d’endosser le rôle de Cyrus, roi des Perses, sauver un autre collègue mort accidentellement, empêcher la conquête de l’Amérique par les Mongols.

La dernière aventure de ce recueil débute lorsque Manse, voulant faire une virée avec un de ses collègues dans le New York de son époque (1960) débarque dans un autre univers et se fait capturer avec son ami. Les deux patrouilleurs découvrent pendant leur captivité  que toute la trame temporelle a été modifiée à l’époque romaine avec la victoire de Carthage sur Rome. Plus aucun patrouilleur d’une époque postérieure à l’époque romaine ne peut intervenir mais ceux qui étaient en patrouille à une époque antérieure peuvent être réunis. Rassemblant une patrouille d’intervention, Manse parvient à empêcher l’assassinat des Scipion par deux individus venus du futur et ainsi à rétablir la trame temporelle.

 

Certes, ce recueil de nouvelles n’a pas la profondeur de Palimpseste de Charles Stross, il est cependant bien plus agréable à lire.

Les différentes nouvelles ont été écrites indépendamment et sont vaguement reliées entre-elles par un  personnage principal commun. Si certaines nouvelles ont un peu vieilli, le style de Poul Anderson est excellent.

Ce n’est sans doute pas ce que l’auteur a écrit de meilleur mais c’est un recueil qui mérite l’achat.

 

Ma note personnelle : 15/20

La patrouille du temps
Poul ANDERSON
Le Livre de Poche 27038
287 pages.

Published in: on 30 décembre 2011 at 15 h 32 min  Commentaires (2)  
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Palimpseste – Charles STROSS

  

La définition du palimpseste que j’ai trouvé sur Wikipedia est :

« Le palimpseste (du grec ancien παλίμψηστος / palímpsêstos, « gratté de nouveau ») est un manuscrit écrit sur un parchemin préalablement utilisé, et dont on a fait disparaître les inscriptions pour y écrire de nouveau. »

Pourquoi ce titre ? Parce que l’auteur, Charles Stross, nous fait suivre les aventures de Pierce, un « policier temporel ». La « patrouille du temps » à laquelle le héros appartient, a pour but d’empêcher les réécritures de l’Histoire, les modifications qui pourraient détruire l’avenir, de maintenir la « stase ».

Nous suivons donc les débuts du patrouilleur et tout à l’air de se dérouler comme prévu jusqu’à ce qu’un jour, lors d’une mission relativement banal, le patrouilleur soit attaqué par des inconnus et que ce « segment » de l’Histoire doive être réécrit quatre fois d’affilé avant de pouvoir être restauré.

Pendant que Pierce récupère de ses blessures dans une période qui est une particularité temporelle ; période où il est à l’abri de nouvelles attaques, il fait la connaissance de celle qui va devenir sa femme et la mère de ses enfants.

Bientôt, Pierce découvre qu’il y a une autre organisation à l’œuvre qui elle, essaie de modifier la trame temporelle. Qui a donc raison ? Pierce est-il vraiment du bon côté ?

Je dois dire que pendant la première moitié du roman, je me suis demandé pourquoi ce livre avait obtenu le prix Hugo 2010. J’ai trouvé le début un peu confus (puisqu’on se trouve à la place du héros qui subit une attaque à laquelle il ne comprend rien) et assez long (ce qui est un comble pour un roman de 159 pages).

Mais ! Parce qu’il y a un mais, la deuxième moitié est excellente et nous livre en parallèle deux visions grandioses de l’avenir (Un peu comparable par l’ampleur de la période au « les premiers et les derniers » d’Olaf Stapledon). Rien que pour cela, ce roman vaut la peine d’être lu.

Le hasard a voulu que j’aie entamé peu après « La patrouille du temps » de Poul Anderson qui évoque plus ou moins le même sujet (en tout cas le coté police temporelle). Je me livrerai à une petite comparaison lors de la critique de cet ouvrage.

Ma note personnelle : 16/20

L’avis de mon ami Marc : http://marcfvb.wordpress.com/2011/08/14/palimpseste-charles-stross/

Voir aussi l’article sur Wagoo: http://wagoo.free.fr/spip.php?article1947

 

Published in: on 4 décembre 2011 at 16 h 53 min  Commentaires (7)  
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Red Inferno 1945 – Robert CONROY

  

Le point de divergence de ce roman se situe en 1945, au moment où les Américains atteignent l’Elbe.

Au lieu de s’arrêter sur l’Elbe comme dans la réalité, le président Truman décide ici d’envoyer deux divisions vers Berlin, craignant que Staline ne veuille plus partager Berlin après l’avoir prise.

Staline se sentant menacé par l’avancée américaine, décide d’attaquer les américains. Une première attaque russe décime les deux divisions américaines sans toutefois les éliminer. Les survivants des deux divisions se réfugient dans les décombres de Postdam.

Alors que les américains s’attendent à ce que les russes massacrent les deux divisions américaines avancées, les soviétiques, au contraire, se dirigent à toute vitesse vers l’Elbe où ils se regroupent. Le plan que Joukov a imaginé, sous la pression de Staline prévoit une poussée continue en direction d’Anvers afin de couper les américains de leur port de ravitaillement principal. Pendant que le front central soviétique sous le commandement de Chuikov, progressera en direction du Rhin, les fronts Nord sous le commandement de Rokossovsky et Sud sous le commandement de Koniev doivent contenir les tentatives de contre-attaques américaines.

Le président Truman fait appel à  un colonel, professeur d’Histoire spécialiste de l’Histoire de la Russie pour tenter de deviner les réactions de Staline.

Face à la menace Russe, les américains décident de pratiquer une guerre d’attrition, leurs troupes reculant à chaque fois de quelques kilomètres pour profiter de toutes les positions stratégiques afin d’infliger un maximum de pertes à l’ennemi et de se retirer avant que les Russes ne puissent faire peser toute leur puissance.

Pour pouvoir stopper le rouleau compresseur soviétique, les américains doivent absolument frapper le point faible des communistes : le ravitaillement et surtout le ravitaillement en carburant. C’est pourquoi, ils décident de rapatrier la quasi-totalité de leurs avions du pacifique vers l’Europe. Ces avions permettent aux américains d’obtenir la domination aérienne mais surtout, de lancer un raid massif sur les puits pétrolifères russes et roumains, détruisant en un seul raid la totalité de l’appareil de production pétrolifère des soviets.

Malgré toutes ces mesures, les soviétiques semblent irrésistibles, les américains devront-ils utiliser la bombe atomique contre les soviets ?

 

Un roman intéressant et relativement crédible. On suit les événements principalement à travers les yeux du prof d’Histoire, de combattants de premières lignes (américains et soviétiques) ainsi que des combattants russes et américains autour de Postdam.

 

Ma note personnelle : 17/20

Je rajoute ci-dessous la référence du fil de discussion sur ce sujet sur air-defense.net dont il est question dans les commentaires de Frederic:

http://www.air-defense.net/forum/index.php?topic=15343.0

Voir aussi l’avis d’Eumène de Cardie:

http://notesdeumene.wordpress.com/2011/02/20/robert-conroy-red-inferno-1945/

Millecrabe T3 (Le grand bluff) – P.J. HERAULT

  

Dans ce troisième tome, nous continuons à suivre la guerre entre la Chine et l’Europe au travers des yeux de Mykola, Antoine, Piotr et les autres membres de la famille Clermont.

Alors qu’une offensive chinoise de grande envergure se développe sur le front Nord. Moscou et Kiev se retrouvent menacées. Une contre-offensive européenne sur le front Sud ne parvient pas à ralentir l’offensive chinoise au Nord.
Qui des chinois ou des européens gagnera la course? Les européens parviendront-ils en Chine avant que le gigantesque IVème groupe d’armées chinois ne perce leur front?

On retrouve ici les mêmes recettes que dans les tomes précédents, le récit est émaillés de nombreux combats terrestres et aériens, l’auteur y rajoute les fusées européennes dont les premiers modèles bombardent la Chine. Les scènes sont toujours séparées et la ligne de temps est toujours aussi floue. On passe d’un champ de bataille à l’autre et on apprend au cours du récit ce qui s’est passé sur les autres champs de bataille (sans grande précision toutefois).

 

J’ai un peu moins aimé ce tome même s’il reste de bonne facture. Peut-être la lassitude après 1400 pages ou l’excès de détail des batailles aériennes (l’auteur est certainement un spécialiste mais je dois avouer que parfois la précision dans la description des manœuvres était un peu lourde pour moi) qui a fait que finalement, je préférais sa description des batailles terrestres.

La guerre se termine une centaine de pages avant la fin du roman, ce qui est un peu déroutant et laisse peut-être un trop long épilogue.

A noter un passage très réussi et émouvant sur la souffrance des soldats après la guerre et leurs difficultés de réinsertion dans la vie civile.

 

Ma note personnelle : 16/20

 

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