Après la prise de l’Irlande, il ne reste plus qu’une seule chose à faire pour terminer la guerre: envahir l’Angleterre elle-même.
La série qui était très intéressante au départ, s’affaiblit encore, les anglais ne peuvent rien faire face aux américains. Ce troisième tome marque le triomphe du génie (militaire et civil) américain face à la force brute. Les inventions américaines triomphant facilement des troupes anglaises. Le chauvinisme pro-américain que l’on rencontre dans ce troisième tome enlève beaucoup de l’intérèt de la série, il n’y a pas de rebondissement. Les américains déroulent et les anglais sont incapables de les arrêter.
Cette série n’évite pas l’écueil que l’on rencontre dans de nombreuses séries uchroniques: la tentation d’accélérer l’évolution technologique. Alors que l’on peut l’excuser dans la série de Forstchen “le régiment perdu” par l’ampleur de la menace qui règne sur les nordistes (après tout ils risquent quand même de passer à la casserole, au sens propre); ici l’auteur n’a pas la même excuse. J’aurais préféré qu’il s’abstienne de cette évolution et qu’il nous présente l’armée américaine telle qu’elle existait à l’époque.
Ma note personnelle: 12/20





