Ce quatrième tome commence par nous raconter les aventures de Karsa Orlong, le garde du corps de Shaik. Nous suivons Karsa, jeune guerrier assoiffé de gloire qui se lance dans un raid barbare pour atteindre la gloire. Karsa est sans doute le personnage qui subira l’évolution la plus radicale dans ce volume.
Nous sommes ensuite amenés à suivre l’arrivée d’une nouvelle armée malazéenne dans le territoire des sept cités. Cette armée de bleus est envoyée pour affronter l’armée de vétérans du désert de Shaïk. L’armée malazéenne est largement surclassée, non seulement parce que l’armée de Shaïk est plus nombreuse mais aussi parce que Shaïk dispose du pouvoir du tourbillon et de l’aide de plusieurs archimages et prêtres.
Alors que l’armée malazéenne commandée par Tavore s’enfonce dans le désert de Raraku, de nombreuses puissances convergent vers cet endroit pour profiter du chaos engendrés par les combats. Le combat apparaît déséquilibré mais l’armée de Shaïk est minée par les ambitions des nombreux mages et chefs de guerre.
Comme d’habitude, on retrouve de nombreux personnages déjà rencontrés dans les tomes précédents, on approfondit certains personnages et on en découvre de nouveaux.
Si ce tome ne contient pas de scènes aussi fortes que celles que l’on peut retrouver dans les tomes 2 et 3, il reste cependant de très bonne facture. On ne peut que rester en admiration devant la maîtrise dont l’auteur fait preuve devant l’ampleur de l’univers qu’il a imaginé. Cette décalogie, par sa complexité, n’est pas à la portée de tout le monde.
Ma note personnelle: 18/20









