The Guns of the South – Harry TURTLEDOVE

  

Janvier 1864, le général Robert E. Lee est confronté à la défaite inéluctable du Sud, les Sudistes ne peuvent que retarder l’inévitable défaite. Surpassés en nombre, ils ont en plus un retard technologique, les Nordistes disposant de fusils à tir rapide.

Un homme, Andries Rhoodie, approche  alors le général Lee pour lui proposer des fusils à tir rapide.

Ces fusils extraordinaires portent un nom : AK47.

Ces fusils vont bien entendu changer le cours de la guerre mais les sudistes se posent de plus en plus de questions : qui sont ces étrangers à l’étrange accent et pour quelle raison offrent ils spontanément ces fusils aux Sudistes ?

Ce roman s’apparente plus à de la Science-Fiction qu’à de l’Uchronie puisqu’on se trouve confronté à un voyage dans le temps.

Bien écrit et agréable à lire, ce roman vous fournira une agréable détente.

Ma note personnelle : 16/20

Harry Turtledove est un écrivain prolifique  (voir http://scifan.com/writers/tt/TurtledoveHarry.asp ) et l’auteur de plusieurs séries ou romans uchroniques.

Vous trouverez plus d’infos sur le site de l’auteur :  http://www.sfsite.com/~silverag/turtledove.html

Publicités

The URI to TrackBack this entry is: https://daidin.wordpress.com/2011/01/18/the-guns-of-the-south-harry-turtledove/trackback/

RSS feed for comments on this post.

12 commentairesLaisser un commentaire

  1. PS : remarque pour le tir rapide c’est relatif. Le fusil Springfield, le plus courant avec le fusil Enfield durant la guerre de sécession, étaient des fusils à munition unique qu’il fallait donc recharger après chaque tir 😉

    • Si je me souviens bien, la cadence de tir des Springfield était meilleure mais ils avaient une moins longue portée.

      • Oui en effet, c’était déjà une évolution pour l’époque (enfin l’arme date des années 1850). Pour moi une arme à tir rapide c’est plutôt une arme avec chargeur de munitions, permettant de tirer aussi en semi-automatique ou automatique. Et là, fournir des AK-47 aux sudistes contre les fusils Springfield des nordistes, ça fait mal ^^

  2. Bonjour, première intervention sur ce site 😉

    Le roman à t’il une chance d’être traduit en français un jour ?

    Sinon, le AK-47 n’est pas  »l’arme la plus meurtrière du monde », dixit l’ONU, pour rien. Elle peut être fabriqué par de simples forgerons, voir les zones tribales du Pakista. Et l’industrie du XIXe Siècle aurait pu la produire en masse.

    • Pour ce qui est de la traduction, il faudrait demander aux éditeurs. Peut-être ne faisant du Lobbying chez Bragelonne qui est l’Editeur le plus actif en ce moment. A ma connaissance, rien n’est prévu.

      Sinon pour ce qui est de produire l’AK 47 au XIX, je suis sceptique (dans le roman ils en importent en masse) parce que la qualité des matériaux n’aurait pas été la même mais c’est une arme à l’utilisation très simple et qui s’enrayait assez peu.

  3. Le livre n’étant pas récent, je doute que Bragellone ou un autre éditeur soit intéresser, à moins que celui ci reprennent les droits de l’ensemble de l’œuvre de Turtledove.

    J’ai lu le résumé du roman sur des sites anglophone mais je ne voit pas comment des Boers ont pu se procurer une  »Time Machine ».

    • Désolé d’avoir mis autant de temps avant de répondre, mais j’étais assez occupé et je voulais vérifier un ou deux détails avant de te répondre.

      Pour la parution, il ne faut pas désespérer, ce sont des livres intemporels (contrairement à la pure SF qui se retrouve un jour dépassée (voir les romans des années 50-60…). Glen cook a mis très longtemps à être traduit et beaucoup d’écrivains sont dans ce cas. Si la bit-lit cesse d’être à la mode, on pourra peut-être voir d’autres genres s’épanouir.

      Pour ce qui est de la machine, il me semble qu’ils l’ont volée mais ce n’est pas le point principal du roman. Ce livre est un What If. Turtledove explique qu’on lui a un jour montré un dessin du général Lee avec un Uzi. Constatant la distorsion temporelle, il s’est demandé comment une arme moderne aurait pu échouer entre les mains du général Lee. De là son histoire.

      • L’espoir fait vivre. Je m’aperçoit chaque fois que je vais dans une librairie que les histoires de  »donjons & dragons »,  »vampires vs zombie » et autre histoires surnaturelles prennent de plus en plus de place par rapport à la SF  »classique ».

        • Oui, il suffit de consulter les 100 meilleures ventes sur Amazon pour voir à quel point la bit-lit a tout envahi, j’espère que cette mode se terminera bientôt et que les lecteurs se tourneront vers des bouquins plus diversifiés.

  4. Petit mot nostalgique. 5 ans après ma première intervention, toujours aucun roman de Turtledove n’a été traduit…

  5. Nous avons eu une petite discussion sur Facebook au sujet de Turtledove entre passionnés d’uchronie et de notre discussion il ressortait qu’à notre avis (je résume), un certain nombre de ses romans auraient peu de chances d’être apprécié en France (par exemple ceux consacrés à la Guerre Civile américaine) et que d’autres étaient un peu long. En résumé, il faudrait qu’un éditeur intéressé commence par quelques ouvrages soigneusement sélectionnés pour voir ce que cela donnerait.

    N’oublions cependant pas que l’uchronie est un marché de niche au sein de la SF, elle-même marché de niche.

    • Et comme le nombre de romans ne cesse d’exploser avec l’autopublication entre autre, faire de  »gros coups » avec l’édition de romans spécialisés est vraiment aléatoire.


Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :