Les Solariens – Norman SPINRAD

  

Les humains mènent une guerre désespérée contre les Doglaaris : les ordinateurs ont prédit la victoire finale inéluctable des Doglaaris même si celle-ci prendra encore un siècle et demi. Il reste cependant un espoir pour l’humanité : « Les Solariens ».

Le système solaire s’est en effet isolé de la guerre avec les Doglaaris en annonçant qu’au bout de trois cent ans, Sol viendrait essaimer pour détruire la puissance des Doglaaris à jamais.

Le commandant Palmer vient faire son rapport au commandeur suprême-coordinateur Kurowski sur la planète Olympia III, capitale de la Confédération humaine. Une nouvelle défaite et un nouveau système spatial de perdu. C’est pendant son entretien avec Kurowski qu’on annonce un vaisseau en provenance de Sol.

Le vaisseau solarien ne comporte que 6 passagers mais ceux-ci font preuve de beaucoup d’assurance et parviennent à impressionner l’état major de la confédération humaine même si leur plan à l’air complètement fou parce qu’il nécessite de se rendre sur Doglaar. Etant donné que les Dogs tirent sur tous les vaisseaux qu’ils rencontrent, les solariens comptent émettre en continu un message annonçant qu’ils viennent présenter la reddition de la Confédération humaine.

Je ne vais pas en raconter plus pour ne pas trop dévoiler l’histoire.

J’avais lu ce bouquin il y a longtemps et j’en avais gardé un bon souvenir mais ce Space Opéra date de 1966 et cela se sent malheureusement. Les références technologiques ou autres sont largement dépassées. S’il n’y avait que cela, cela ne serait pas encore trop grave (J’ai relu le premier tome des aventures de Flandry de Poul ANDERSON et cela restait très agréable malgré une technologie un peu baroque) mais ce qui plombe un peu le roman, c’est que le héros n’a pas l’air de comprendre ce qui saute aux yeux de tout lecteur moyen. Il faudra même que les Solariens lui donnent toutes les explications pour qu’il comprenne ce que tous les lecteurs ont compris depuis 50 pages.

La seule chose que l’on puisse encore sauver, c’est le style. Norman Spinrad écrit bien et cela permet de lire le livre jusqu’au bout sans le jeter. On préférera cependant de cet auteur « Bug Jack Barron » ou « Rêve de Fer ».

Ma note personnelle 13/20

Les Solariens
Norman SPINRAD
Folio SF 76
221 pages

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