Traquemort – Lhéritage de Simon R. GREEN

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Deux siècles ont passé depuis qu’Owen Traquemort et ses compagnons ont vaincu l’impératrice Lionnepierre. Le nouvel empire vit un âge d’or sous la dynastie des Cambell. Le parlement de Logres (anciennement Golgotha) réunit humains, extra-terrestres, espsis, clones et Intelligences artificielles  de Shub (désormais bienveillantes depuis qu’elles ont eu la révélation que toute vie était sacrée).

Pour veiller à la paix et à la sécurité de l’empire, chaque planète désigne un Parangon (et lui verse un salaire), policier d’élite qui incarne la Justice et combat le crime. Les parangons sont célébrés, adulés, représentés sous toutes les formes possibles via un merchandising très agressif étant donné les énormes sommes en jeu, ce sont de véritables héros.

L’excitation est à son comble à la veille du couronnement du nouveau roi Douglas Campbell, qui plus est, on vient d’annoncer les fiançailles de celui-ci avec Jésamine Florale, la diva la plus célèbre et la plus talentueuse de l’empire.

Autre événement de moindre ampleur mais qui va avoir des répercutions énormes, Douglas doit choisir un nouveau champion du roi. Le choix paraît très clair pour tous, ce sera Finn Durendal, le plus célèbre et le plus respecté de tous les Parangons, celui dont le marketing est le plus éclatant et dont les exploits ont inspirés nombre de séries télévisées. Seulement Douglas choisit comme champion Louis Traquemort, lointain descendant d’Owen mais surtout, meilleur ami de Douglas. Ce dernier ne l’a pas choisi par favoritismes mais parce qu’il voit en Louis le plus intègre de tous les Parangons, Finn ayant parfois tendance à tirer dans le tas sans se préoccuper des pertes collatérales.

La désignation de Louis a touchée Finn dans son point le plus sensible, son orgueil. C’était à lui d’être nommé Parangon et pas à  ce type sans panache qui vit dans un taudis parce que son monde (la planète Virimonde quasiment détruite par l’impératrice Lionnepierre) ne lui verse pas de quoi se payer un appartement digne dans la capitale de l’empire. Dès Lors, Finn qui a atteint le sommet de ce qu’il pouvait atteindre et qui ne trouve plus d’intérêt à grand-chose va s’employer à  détruire cet empire qu’il a aidé à maintenir et qui l’a (de son point de vue) si mal récompensé.

Finn Durendal va s’employer à détruire la réputation des Parangons, à isoler Douglas de ses meilleurs amis, y compris Louis. Il va également s’allier à tous les mécontents : Elfes (espsis rebelles qui refusent de se fondre dans la surâme (sorte de conscience collective des espsis), le nouveau pâpe de l’église unifiée du Christ Transcendant, les Hommes Nouveaux (mouvement humain raciste rejetant les extra-terrestres), un lointain descendant de Jack Hasard et même la Rose Sauvage, gladiatrice invaincue (qui ne rencontre plus d’adversaires à sa hauteur et que la proposition de Finn de tuer ses adversaires réellement – la présence de machines régénératrices dans les arènes permettant la plupart du temps de sauver les adversaires vaincus – va attirer).

Comme si cela ne suffisait pas pour semer le chaos, la « Terreur » annoncée par feu Owen Traquemort apparaît aux confins de l’Empire et rien de semble pouvoir l’arrêter.

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Si la mise en place de l’intrigue avec les données qui concerne l’évolution de l’Univers de ce récit est un peu longue, on retrouve avec plaisir l’Univers de Traquemort et le talent de l’auteur pour nous décrire des batailles épiques. Bien entendu, on retrouve le second degré propre à cette série, on y tue, on s’étripe avec des dégâts collatéraux importants mais vite oublié. Si les Parangons tuent deux milles personnes pour tuer les 20 elfes qui créent le chaos dans les arènes, c’est pour éviter que ceux-ci n’en tuent encore plus.

A la fin de tome, on retrouve un nouveau groupe disparate de « héros » qui semblent destinés à leur tour à traverser le fameux labyrinthe de la folie : Louis Traquemort, Jésamine Florale, Brett Hasard, la Rose Sauvage ainsi que Samedi, un reptiloïde de 2,5m.

Ma note personnelle: 15/20
Traquemort – L’héritage / Simon R. GREEN
Editions L’Atalante – 530 pages

 

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