Deux mots – (une aventure de Judith Lee) – Richard MARSH

Les Aventures de Judith Lee

Deux mots peuvent-ils suffir à démêler les fils d’une enquête criminelle?

Et bien pour Judith Lee, oui!

Alors que tout semble accuser Charles Sinclair du meutre de son associé Gerald Tansley, les mots « Blindley Heath » échangés entre deux officiers allemands vont permettre à notre avenurière d’empêcher une erreur judiciaire.


Une aventure qui va encore une fois mettre en évidence le talent de lecture sur les lèvres de Judith Lee mais aussi sa connaissance des langues étrangères, son sens de l’observation et sa capacité de déduction. Encore une bonne histoire dans cette anthologie de haute tenue.

Ma note personnelle: 17/20
Les Aventures de Judith Lee – Richard MARSH
Traduction Jean-Daniel Brèque
Edition Kindle

Disponible sur Amazon ou en version epub chez les moutons électriques

ou en version papier chez Rivière Blanche

Et n’oubliez pas d’aller visiter le Blog de la collection Baskerville, oeuvre de Fabrice Mundzik.

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Le roi sur le seuil – David GEMMELL

 

Le roi sur le seuil

Le récit raconté dans ce roman se déroule environ un siècle après les événements décrits dans « Légende » à savoir l’assaut de la forteresse de Dros Delnoch (défendue notamment par Regnak et Druss) par les Nadirs d’Ulric. Alors que le tyran Ceska règne désormais sur Drenaï avec l’aide des Templiers Noirs et des Unis.

Les Templiers Noirs sont les ennemis des trente, ils détournent l’énergie de la source à des fins maléfiques pour dominer les autres humains et leur infliger la souffrance et/ou la mort. Tandis que les Unis sont des créatures, fusions entre des être humains et des animaux. Cette fusion a été rendue possible grâce à une machine retrouvées dans d’anciennes ruines mais la part bestiale a pris le dessus sur la part humaine et ce sont de véritables machines de guerre souvent hautes de 2m50 à 3m et dotées de la force et de la rapidité de l’animal avec lequel l’humain a été fusionné.

Lorsque le Dragon, l’unité d’élite Drenaï s’est révoltée contre Ceska, leur chef Tenaka Khan surnommé « Danse-Lames » pour son habileté au combat), terrassé de chagrin par la mort de son épouse a refusé de se joindre à la rébellion. Le Dragon a été écrasé par les Unis et seuls quelques guerriers de cette unité ont survécu.

Rencontrant par hasard Ananaïs, un de ses vieux compagnons, Tenaka Khan se rend compte du désastre que signifie le règne de Ceska. Il décide de se mettre en route pour défaire le tyran mais il est peut-être déjà trop tard. Tenaka Khan parvient à regrouper quelques compagnons ainsi que les trente (qui ont accueilli Decado, un autre survivant du Dragon et guerrier invaincu). Il décide d’affronter les troupes de Ceska parties affronter une des dernières révoltes montagnarde.

Nettement dominé en nombre et en qualité, Tenaka dispose certes de l’aide de quelques guerriers d’élite et des trente mais en face, il y a des soldats aguerris, les Templiers Noirs (qui compteraient environ 600 disciples et plusieurs dizaines d’Unis.

L’espoir paraît bien faible pour Tenaka à moins qu’il ne puisse obtenir l’aide de l’ennemi héréditaire des Drenaï: les Nadirs. Tenaka succombera t-il à sa partie Nadir ou restera t-il fidèles aux Drenaï.


Ce deuxième roman de David Gemmell suit le premier (Légende) à la fois dans l’ordre d’écriture et dans l’ordre chronologique (8ème alors que Légende est le 7ème )dans l’ordre chronologique du cycle Drenaï.

On y retrouve un peu les mêmes éléments: une histoire d’amour sans espoir apparent, la défense héroïque et même désespérée d’un site face à un ennemi qui vous surclasse à tous points de vue, le questionnement face à un combat sans espoir…

David Gemmell développait là un peu plus son monde avant de s’engager dans des préquelles qui allaient nous amener d’autres héros aussi intéressants voir plus (mais j’y reviendrai lors de ma relecture de Waylander).

J’avais déjà lu ce roman en anglais bien avant sa traduction en français et je dois dire que je ne me souvenais pas de grand chose. Tenaka Khan ne m’était pas resté en mémoire sans doute parce que ontrairement à Druss ou Waylander, il n’apparaissait que dans ce roman et pourtant, ce sang-mêlé tiraillé entre ses loyautés opposées fournit à  ce récit un héro de poids. S’il n’a pas la carrure des deux héros principaux de la saga, il n’en est pas moins un guerrier redoutable qui a sa place dans la série.

En bref, un roman solide qui nous présente un personnage important dans la saga Drenaï et de nouvelles informations sur les trente notamment.

Ma note personnelle: 17/20
Le roi sur le seuil – David GEMMELL
Edition Kindle

 

L’Instant de la Vengeance – Edward Phillips Oppenheim

L'instant de la vengeance
Harewood et Carelton étaient associés en affaire. Hélas pendant qu’Harewood laissait Carelton s’occuper des placements de leurs clients e tout en menant sa vie, Carelton dépensait l’argent de leurs clients.   Lorsque le scandale éclata, Carelton n’était plus de ce monde et Harewood se retrouva seul devant la justice.

Souffrance, solitude humiliation s’étaient transformées en torpeur puis en rage. Condamné à 15 ans de prisons, Harewood ne souhaita plus avoir aucun contact avec le monde, même pas avec sa femme et ses enfants. Il ne vivait plus que pour s’en prendre à ce que son ancien associé avait laisse: un fils.

Sorti de prison Harewood est certain d’une chose: il est venu l’instant de la vengeance.

Une excellente nouvelle qui en plus de la vengeance aveugle  évoque aussi le thème du destin.

Ma note personnelle: 17/20
L’instant de la vengeance – Edward Phillips OPPENHEIM
Traduction Louis Labat révisée par  Jean-Daniel Brèque
Edition Kindle

Disponible sur Amazon ou en version epub chez les moutons électriques

Et n’oubliez pas d’aller visiter le Blog de la collection Baskerville, oeuvre de Fabrice Mundzik.

World War 1990 – Operation Artic Storm – William STROOCK

World War 1990_ Operation Arctic Storm

Comme le titre l’indique, dans ce roman l’auteur nous parle d’une guerre commencée en 1990. Le point de divergence se situe en fait à la mort de Brejnev. Ce n’est pas Gorbatchev qui succède à Brejnev mais un certain Ligachev. Les principaux changements sont que le mur de Berlin n’est pas tombé et que l’Union soviétique, ne pouvant plus maintenir un budget de la défense assez élevé que pour concurrencer les États-Unis, décide de déclarer la Guerre à l’Otan. Le récit commence véritablement alors que l’offensive soviétique initiale s’est enlisée en Allemagne. Les soviétiques occupent une bonne partie de l’Allemagne et le Nord de la Norvège mais la contre-offensive de l’Otan a repoussé les soviétiques de l’autre coté de la Weser et quasiment piégé leur plus puissante unité, la 3ème armée de choc. Alors que l’Otan avait décidé de laisser cette armée fuir le champ de bataille, Thatcher donne l’ordre de couper la retraite et de détruire la 3ème armée de choc.

Devant l’évolution négative de la situation , le nouveau ministre de la défense soviétique (le précédent s’étant suicidé après cette défaite) décide d’étendre le conflit. Une attaque soviétique sur l’Alsaka et quelques îles des aléoutienne est initialement un succès avant que les citoyens de Nome ne chassent les soviétiques de leur ville avant de prendre le port et l’aéroport de Nome d’assaut. Le président Bush n’est pas le dernier surpris d’apprendre que les parachutistes russes se sont rendus à la population civile de Nomé.

En Norvège, les combats reprennent et les américains envolent une énorme flotte (comprenant le New Jersey, trois porte-avions américains, un porte-avions britanniques et leurs escortes reprendre Bodo puis Tromso. Après de nombreuses attaques d’avions et de sous-marins, les soviétiques se décident enfin à envoyer leur flotte de surface, deux porte-avions ainsi que les croiseurs de bataille Kirov et Fruntze avec leurs escortes. A la fin de l’engagement, l’Illustrious anglais a été coulé ainsi que l’Entreprise mais les russes ont perdu leurs porte-avions et leurs croiseurs de bataille, de nombreux sous-marins et avions. La bataille pour l’Atlantique Nord est une victoire de l’Otan.


Un livre plaisant, premier d’une trilogie et qui nous ramène à Tempête Rouge. S’il n’est sans doute pas au niveau du roman de Clancy, c’est quand même un essai intéressant, ponctué de commentaires des auteurs du jeu Harpoon.

Les passages politiques sont intéressants même si je ne partage pas entèrement l’avis de William Stroock sur Mitterand qui semble dans le livre avoir tenté quelque chose (qui n’est pas explicité, peut-être un accord de paix séparé?) avec les russes. C’est à mon sens une vue typiquement américaine de penser que les français pourraient être un maillon faible de l’alliance et être prêts à se retirer du conflit dès que possible.

Ma note personnelle : 16/20
World War 1990 – Operation Artic Storm – William STROOCK
Edition Kindle

Site web de l’auteur: http://williamstroock.blogspot.be/

L’énigme de Finchley – (une aventure de Judith Lee) – Richard MARSH

Les Aventures de Judith Lee

 

Où Judith Lee échappe à deux tentatives d’assassinat. La première tentative avec une boîte de chocolat dont un dissimulait une bombe miniature et la deuxième avec un serpent venimeux caché au milieu d’un bouquet de rose.

La rareté du serpent permettra à Judith de remonter la piste de l’assassin


Le procédé dans les aventures de Judith Lee est toujours le même, grâce à son don d’observation et sa capacité à lire sur les lèvres, Judith note des faits bizarres. Ensuite, sa mémoire prodigieuse lui permet de raccrocher des bouts de conversation passées avec des événements présents.

Une nouvelle où le coupable apparaît assez vite mais qui reste très agréable à lire.

Ce n’est cependant pas la première histoire que je lis où une bombe miniature est dissimulée dans un chocolat. Dès que je retrouverai la nouvelle et l’auteur, je l’indiquerai ici.

Ma note personnelle: 16/20
Les Aventures de Judith Lee – Richard MARSH
Traduction Jean-Daniel Brèque
Edition Kindle

Disponible sur Amazon ou en version epub chez les moutons électriques

ou en version papier chez Rivière Blanche

Et n’oubliez pas d’aller visiter le Blog de la collection Baskerville, oeuvre de Fabrice Mundzik.

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