To Survive The earth – William STROOCK

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6 nouvelles supplémentaires dans cette série de William Stroock, on y découvre les aspects les plus durs de la vie dans un conflit moderne tout comme les aspects plus légers voire comique lorsque 3 hommes un peu éméchés décident d’abattre un engin Jai.

L’action se déroule sur Terre dans les airs et dans l’espace alors que les différentes nations terriennes tentent de causer un maximum de dommages et de détruire les installations que les Jai ont créés au-dessus de Venus ou sur Cérès.


Encore un recueil plaisant à lire en attendant To liberate Mars.

Voir aussi: To Defend The Earth

Ma note personnelle : 16/20
To Survive The Earth – William STROOCK
Edition Kindle

Site web de l’auteur: http://williamstroock.blogspot.be/

Triplanetary (1948) – E. E. « Doc » SMITH

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Triplanétaire, premier tome de la série des « Fulgurs » ou porteurs du Joyau (Lensmen), nous conte l’évolution d’un conflit entre les Arisians et les Eddoriens s’étendant sur plusieurs milliards d’années et à travers plusieurs galaxies.

Ces deux races très anciennes avaient deux conceptions très différentes de la vie, les Arisians évoluèrent vers une civilisation basée sur l’étude et la coopération tandis que les Eddoriens édifièrent la leur sur la domination du plus fort, n’hésitant pas à tuer leurs rivaux pour s’emparer de leur place. Les deux civilisations évoluèrent dans deux galaxies différentes mais atteignirent toutes deux  un stade de développement psychique qui leur permit de vivre presque en purs esprits pouvant quitter leurs corps physiques avec des durées de vie très longues.

Lorsque qu’un esprit Arisian rencontra l’esprit d’un Eddorien, ce dernier essaya de tuer l’intrus Arisian d’une décharge d’énergie psychique mais ne put le vaincre. Le jeune Arisian appela ses ainés et le contact s’établit entre les deux races. Les Eddoriens essayèrent de tuer les Arisians et échouèrent de leur côté, les Arisians se rendirent compte qu’ils ne pouvaient pas vaincre eux-mêmes les Eddoriens. Les Arisians effacèrent alors toute trace de cette rencontre dans les esprits des Eddoriens et décidèrent de préparer d’autres races à l’affrontement inévitable avec les Eddoriens.

Pendant que les Eddoriens s’efforçaient d’assouvir leur soif de pouvoir et de domination en prenant le contrôle des races plus jeunes qu’ils rencontraient, les Arisians avançaient masqués en protégeant de leur mieux les races de quatre planètes prometteuses: Rigel IV, Palainn VII, Velantia II et Sol III (Bien sur).

Nous suivons donc dans ce récit l’essor de la race humaine vers les étoiles et ses premières rencontres avec d’autres races, l’alliance des trois planètes: La Terre, Vénus et Mars puis la rencontre avec Gharlane d’Eddore (un Eddorien qui était déjà intervenu par le passé pour freiner le progrès technologique sur Sol III) qui lorsqu’il veut intervenir directement contre les terriens découvre l’existence des Arisians. Avec cet avancée pour les Terriens, les Arisians ont en effet visualisé qu’ils pouvaient désormais se rendre visibles aux Eddoriens. Désormais le conflit va se jouer au travers des races soutenues par les deux espèces et d’après la visualisation globale des Arisiens, la victoire finale sur Eddore ne fait plus de doute.

Triplanétaire voit donc les vaisseaux de la ligue solarienne affronter la flotte pirate de Gharlane sous les traits d’un humain nommé « Roger » et une race mystérieuse qui vient s’emparer de tout le fer dont elle peut s’emparer (ce métal étant extrêmement rare sur leur planète) avec un rayon qui fait fondre le fer et l’aspire vers leur vaisseau).


D’abord publié par épisodes dans Amazing Stories en 1934, ce roman a été retravaillé et réédité en 1948. S’il est bien un roman que je pensais connaître, c’est bien ce « Triplanétaire » que j’ai eu l’occasion de lire à plusieurs reprises (ce roman est paru en français chez Albin Michel en 1972) et pourtant en lisant la version anglaise, j’ai découvert que quatre chapitres entiers avaient été coupés  à la traduction, chapitres non-essentiels certes mais qui nous montrent les ancêtres des héros aux prises avec les situations catastrophiques créées par Gharlane.

Evidemment, de nos jours beaucoup de choses décrites dans la série des « Fulgurs » sont techniquement et scientifiquement dépassées (On n’a évidemment pas trouvé d’E.T. sur Mars, Vénus ou l’une des lunes de Jupiter par exemple )mais cela reste à mon avis encore fort lisible et si vous êtes capables de vous projeter à l’époque, vous réaliserez facilement le nombre de théories intéressantes pour l’époque que doc Smith a introduit dans sa série.
Le plus grand défaut de cette série est sans doute l’utilisation abusive de superlatifs (on peut y lire par exemple que des torrents d’énergie irrépressibles se retrouvent bloqués par des écrans d’une puissance incommensurable et puis quelques chapitres plus loin, on a développé de nouveaux vaisseaux qui font encore mieux que les précédents…

Pour le côté positif, la série s’étend sur des milliards d’années et sur des galaxies nombreuses, c’est l’un des ancêtres du Space Opéra qui a influencé bien des auteurs par la suite et notamment David Weber.

Le conflit entre Arisians et Eddoriens a peut-être aussi influencé Michael J. Straczynski  pour le conflit entre les Vorlons et les Ombres dans Babylon 5.

Ma note personnelle : 16/20
Triplanetary –Edward Elmer « doc » SMITH
Edition Kindle

Stalin’s Hammer: Cairo – John BIRMINGHAM

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Le prince Harry a été recruté par le MI6, suite à ses aventures précédentes. Sa première mission l’envoie au Caire où il doit empêcher les soviétiques d’enlever un savant allemand. Accompagné de son amie Julia Duffy, Harry a donc toutes les apparences du touriste en vacances qui ne devrait pas attirer l’attention (enfin pas plus que ne peut en attirer un membre de la famille royale d’Angleterre) mais le Caire est comme chacun le sait, un nid d’espion.


Stalin’s Hammer est la deuxième partie du quatrième tome de la série Axis of Time, alors que les trois premiers tomes nous avaient entraînés dans un thriller uchronique, ce quatrième tome lui ressemble plutôt à un James Bond, les gadgets de Q étant remplacés par quelques équipements futuristes. Je dois le dire j’ai été un peu déçu. Le roman est bien écrit mais j’espérais que John Birmingham allait continuer à développer son univers uchronique alors que ce deuxième tiers continue dans l’espionnage qui était déjà le thème principal du premier tome.

J’ai trouvé l’ambiance Caïrote assez réussie et rendant très bien l’image qu’ont pu donner les films d’espionnage qui s’y déroulent.

Une lecture agréable mais qui pourrait décevoir les fans de la série.

Ma note personnelle: 15/20

Stalin’s Hammer: Cairo – – John Birmingham

Edition Kindle

Voir le 1er tiers de ce quatrième tome: Stalin’s Hammer: Rome

Warship – Joshua DALZELLE

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Au 25ème siècle, après les guerres des 21ème et 22ème siècles, l’humanité a essaimé vers les étoiles, établissant des colonies sur des centaines de mondes. Si l’évolution technologique a permis cette colonisation, elle n’a pas pour autant été accompagnée d’une évolution philosophique. Les humains sont toujours politiquement divisés et pétris de préjugés (par exemple contre les habitants de la planète mère parce que tout le monde sait que les plus doués des humains sont partis vers les étoiles ne laissant sur terre que les incapables). Ils ont construit des flottes de vaisseaux de commerce et de guerre (surtout pour se protéger des autres humains) mais ceux-ci ne sont plus vraiment à la pointe du progrès parce que les conflits se sont apaisés et que l’humanité n’a, jusqu’ici, rencontré aucune civilisation extra-terrestre.

 

Le capitaine Jackson Wolfe commande le Blue Jacket, un destroyer obsolète et destiné à la casse, mal entretenu faute de moyen et avec un équipage peu motivé. Son supérieur direct l’amiral Winter a décidé que cet incapable de Terrien devait terminer sa carrière, mais avant de le mettre à la pension définitive et d’envoyer le Blue Jacket, il devra accomplir une dernière mission, convoyer un politicien et son secrétaire. Et pour que ce voyage ne soit pas totalement inutile, l’amiral a chargé Wolfe de former son nouveau second Celesta Wright afin que celle-ci puisse prendre le commandement d’un nouveau vaisseau à la fin du voyage ; l’amiral a également chargée celle-ci d’espionner Wolfe et de faire un dossier sur Wolfe pour faciliter sa mise à la retraite rapide.

 

Pendant sa mission, le Blue Jacket découvre une planète dont la population humaine semble avoir complètement disparu. Accompagnant une équipe sur la planète, Wolfe découvre que la planète semble avoir été victime d’une sorte d’organisme amiboïde qui aurait dévoré tout organisme vivant (un peu comme le blob voir image ci-dessous :

 

Après avoir perdu deux hommes absorbés par la créature, Wolfe et son équipe parviennent à rejoindre le vaisseau avec un échantillon de la créature. Peu de temps après, ils repèrent ce qui semble être un vaisseau spatial vivant qui les attaques. Le Blue Jacket parvient à mettre l’ennemi en fuite malgré de lourde dégâts mais celui-ci les suit jusqu’à l’étape suivante de leur voyage. Le Blue Jacket doit à nouveau affronter cette créature qui semble avoir régénéré les dégâts infliges par le Blue Jacket alors que ce dernier est déjà diminué. Wolfe n’a pas le choix, son vaisseau est le seul en mesure d’affronter a créature et fuir condamnerait plusieurs millions d’humains mais certains dans son équipage ne sont pas décidés à accepter un combat qui s’apparente à un suicide.


Que dire sur ce roman, on ne peut pas vraiment parler d’une grande originalité, le coup du capitaine alcoolique parce que mis sur le côté à bord du plus vieux vaisseau de la flotte et qui se révèle un officier de premier plan n’est pas nouveau. Pas plus que l’idée que ce vieux vaisseau et son équipage de rebuts se révèle pugnace et à même de relever le défi qui leur fait face, ni le plan de l’amiral qui tente de se débarrasser d’un officier qui n’est pas dans ses bonnes grâces.

 

Les seuls éléments que j’ai trouvé originaux, c’est que jusqu’ici, j’ai plutôt lu des romans où ce vieux vaisseau était le dernier espoir de la flotte (alors qu’ici c’est le premier vaisseau attaqué) et le fait que l’ennemi ait l’air d’être plutôt un organisme biologique plutôt qu’une race d’E.T. sanguinaires.

 

Les personnages sont plutôt caricaturaux et peu développé en dehors de deux ou trois personnages principaux.

 

Sinon le style est agréable et même si on devine une partie de l’intrigue, l’action est présente et maintient l’intérêt du lecteur.

 

Ma note personnelle: 14/20
Warship (Tome de la trilogie « Black Fleet ») – Joshua DALZELLE
Edition Kindle

War With Russia – General Sir Richard Shirreff

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Alors que les combats en Ukraine reprennent, le président russe devant les difficultés économiques qui touchent son pays, décide de s’en prendre aux Pays baltes qui eux aussi ont de fortes minorités russophones. Les troupes spéciales russes provoquent donc des incidents et tirent sur des baltes russophones pour faire croire à une agression contre leurs minorités. Profitant de cette action, les russes attaquent les Pays Baltes et s’emparent de ceux-ci.

Devant cette agression caractérisée de trois pays membres de l’Otan (agravée par la destruction d’un navire britannique et d’un navire allemand dans le port de Riga), les pays membres de l’alliance ( déjà au courant de la menace mais paralysés par les indécis) finissent par se mettre d’accord pour mobiliser des troupes et les envoyer à la frontière avec les Pays Baltes pendant que les britanniques envoyent une flotille formée autour du porte-avions Queen Elisabeth.

Le Queen Elisabeth, insuffisamment protégé est repéré et coulé par un sous-marin russe, avec plusieurs centaines de victimes.

L’escalade menace mais les russes ont installé des missiles nucléaires S-400 d’une portée de 400km dans l’enclave de Kaliningrad et menacent de les employer si l’Otan tente de reprendre les Pays Baltes


Disons le tout de suite, ce livre n’est pas un grand roman. C’est plutôt une charge contre les politiciens qui ont décidé de couper les budgets de la défense de l’Otan et de laisser cette organisation dans l’impossibilité de réaliser ses missions.

Si le général et ancien adjoint au commandant suprême des forces alliés en Europe (SACEUR) connaît la matière militaire (au moins au niveau de l’armement et des forces en présence), il n’en est pas pour autant un bon romancier.

Les personnages sont caricaturaux, les politiciens sont quasiment tous incompétents au point de faire prendre des risques inutiles aux militaires, les combats ne sont pas particulièrement bien décrits et surtout la défaite de l’invasion russe est un peu trop « facile » et dpend en trop grande partie d’un virus informatique.

De plus, n’importe quel pays doit savoir que si on laissait faire les russes contre un membre de l’Otan sans réagir, ce serait la fin de l’alliance.

Ma note personnelle: 12/20
War with Russia – General Sir Richard Shirreff
Edition Kindle

Pour d’autres avis: L’avis d’Eumène de Cardie

Endgame – Colin GEE

 

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Pour terminer l’année, quoi de mieux qu’une chronique d’un roman intitulé « Endgame »?

Endgame devait être le dernier tome de la série « Red Gambit », mais en l’écrivant, l’auteur s’est rendu compte qu’il aurait encore besoin d’un volume (sans doute à paraître en 2017).

Dans ce 7ème opus, les Alliés et les Soviets profitent de la trêve pour se renforcer. Staline espère que pendant cette trêve, il pourra rattraper une partie du retard des soviétiques en matière d’armement nucléaire. Grâce à l’accueil des savants Japonais et de leurs travaux, les soviétiques ont pu développer une série d’armes nucléaires et bactériologiques. Ils entendent faire des sous-marins japonais des rampes de lancement pour les V2 qu’ils ont capturés afin d’atteindre le territoire des Etats-Unis.

Pendant ce temps, le chancelier Speer entend bien profiter de l’état d’affaiblissement des soviétiques en déclenchant dès que possible une offensive. Ils a donc conspiré avec les Polonais pour réarmer les armées des deux nations au maximum. Des officiers alliés ayant eu vent d’information en ce sens sont éliminés par les services secrets allemand, y compris les généraux De Walle et Strong.

Malheureusement le sabotage de l’avion qui transportait le général Strong a des conséquences inattendues. L’avion qui devait transporter Eisenhower ainsi que les généraux Bradley et Bedell-Smith en Suède connaît une panne et les généraux décident d’emprunter le même avion que le général Strong. Le haut commandement allié en Europe se trouve donc décapité lorsque le sabotage se déclenche.

Le général Patton est nommé provisoirement à la tête des forces alliés en Europe en attendant que le président statue sur le remplacement d’Eisenhower. C’est alors que les allemands déclenchent de fausses attaques sur le front allié. Patton réagit aussitôt et ordonne une contre-attaque. S’ensuit un peu de confusion puisque les deux camps (à l’exception notable des allemands et des polonais qui se livraient justement à des manœuvres) sont surpris par l’attaque et donc pas prêt à passer à l’offensive.

Du côté russe, Nazarbayeva, commandant en chef du GRU (services de renseignement de l’armée) a été approchée par des dirigeants qui fomentent un putsch (en l’occurrence, Khrutschev, Gorbachev et Joukov ainsi que Kaganovitch, le numéro 2 du NKVD). D’abord réticente, elle change d’avis lorsqu’elle découvre que Staline et Beria lui cachent la vérité sur la poursuite du programme d’armes de destruction massive.

L’armée russe elle, surprise dans un premier temps reçoit l’ordre de combattre jusqu’au bout. Le Maréchal Rybalko lance une puissante contre-offensive avec la troisième armée de chars de la garde, une unité d’élite et équipée avec le meilleur matériel que l’Union soviétique puisse fournir. La cible principale de cette offensive est le secteur tenu par les unités de la Légion et notamment les divisions Camerone et Alma.


Un bon tome que celui-ci, l’action est constante et prenante. Le massacre continue et des hommes que nous suivions depuis les premiers tomes tombent à leur tour.

Le principale reproche que je fais à l’auteur, c’est la volonté de Staline d’utiliser les armes de destruction massive sans même penser aux représailles possibles. Il paraît évident que le début de l’utilisation de ces armes mènera à l’escalade…

Ma note personnelle: 16/20
Red Gambit tome 7 – Endgame de Colin GEE
Edition Kindle

Le site de la série: http://www.redgambitseries.com/

Lien facebook sur la série:https://www.facebook.com/groups/RedGambit/

Lien facebook sur le tome 7: https://www.facebook.com/groups/1506563606323223/?fref=ts

Kirov V – 9 Days Falling

Kirov Saga V - 9 Days Falling

 

Kirov Saga: Nine Days Falling, Vol. I

En accord avec l’Amiral Volsky, Fedorov part à la recherche d’Orlov. Il retourne en 1942 en faisant placer dans un réacteur nucléaire fixe la fameuse barre 25 dans un réacteur fixe se trouvant à Vladivostok. Fedorov, accompagné de deux marines, se retrouve donc bien en Union Soviétique en 1942, il ne lui reste « plus » qu’à faire le voyage de Vladivostok vers Baku. Au cours de ce voyage, Fedorov tombe sur un étrange endroit en Russie où en descendant un certain escalier d’une auberge, l’on peut se retrouver en 1908.Les anglais de l’époque sont aussi à la poursuite d’Orlov depuis qu’il leur a faussé compagnie à Gibraltar.

A notre époque, la guerre froide se réchauffe dangereusement et l’Amiral Volsky est obligé d’envoyer le capitaine Karpov en mer pour faire face à la 7ème flotte US. L’explosion d’un volcan va projeter le Kirov, accompagné cette fois-ci par deux navires d’escorte en 1945 au moment de l’invasion des îles Kouriles. Karpov ne manquera pas l’occasion d’aider les troupes russes à conquérir ces iles. Mais une autre opportunité se présente aux russes : une grande partie de la flotte US se trouve regroupée à l’occasion de la capitulation du Japon…

Pendant ce temps, l’Amiral Volsky fait dépêcher la barre 25 vers la mer noire pour être chargée sur un autre bâtiment à propulsion nucléaire qui ira récupérer Fedorov et Orlov. Sur cette même mer noire, une compagnie privée britannique tente de sauver ses pétroliers des attaques des groupes indépendantistes et terroristes qui se sentent pousser des ailes en ce début de troisième guerre mondiale. Les britanniques ont un atout dans la manche puisque la propriétaire de la compagnie a racheté un destroyer britannique et l’a remis à neuf avec des équipements militaires de derniers cris, le tout soigneusement camouflés pour donner à ce vaisseau l’apparence d’un yacht de plaisance.

Volsky se voit aussi confronté à d’autres militaires russes qui mènent une enquête sur la disparition du Kirov et notamment à Kamenski qui a ressorti de vieilles photos de la seconde guerre mondiales où l’on peut voir des débris de projectiles qui pourraient bien avoir été tirés par le Kirov ?!?

 

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Nine days falling est le cinquième tome de la Saga Kirov (27 tomes parus au moment où j’écris ces lignes sans compter des tomes qui regroupent les chapitres parus dans ces 27 tomes par théâtre d’opération).  C’est aussi le premier tome de la deuxième « trilogie », l’auteur expliquant sur son blog que la saga est divisée en trilogies suivies par un tome qui fait le lien avec la trilogie suivante.

Nous suivons donc le lancement de nouveaux fils d’intrigues. C’est un tome qui ne manque cependant pas d’action puisqu’on y voit le début d’un affrontement entre russes et américains jusqu’à l’explosion du volcan.

En résumé une nouvelle mise en place où la tension monte et les premiers projectiles sont lancés.

Ce roman est disponible sur Amazon

Un site web est aussi consacré à la série :

http://writingshop.ws/

ainsi qu’un blog: http://kirovseries.wordpress.com/2013/03/16/the-kirov-series-by-john-schettler/

Ma note personnelle : 15/20
Kirov V – 9 Days Falling – John SCHETTLER
Edition Kindle

Voir mon article sur le tome I: https://daidin.wordpress.com/2013/10/21/kirov-john-schettler/

Voir aussi le tome II:https://daidin.wordpress.com/2014/06/29/kirov-ii-cauldron-of-fire-john-schettler/

Le tome III: https://daidin.wordpress.com/2014/11/14/kirov-iii-pacific-storm-de-john-schettler/

et le tome IV: https://daidin.wordpress.com/2015/05/14/kirov-iv-men-of-war/

Gust Front – John RINGO

Gust Front John RINGO

Gust Front est le deuxième volume de la série “Legacy of the Aldenata”. Le conflit commencé sur des planètes lointaines (en tout cas d’un point de vue terrien) débarque sur Terre. Dans les quelques années qui précédaient l’arrivée des Posleens, les terriens n’avaient pas le temps de développer une flotte capable d’arrêter les envahisseurs Posleens, ils ont donc décidé de les affronter sur Terre.

Il a été décidé de retrancher les défenseurs sur des positions fortifiées et de garder les unités d’infanterie mobile équipées d’armures de technologie avancée pour les contre-attaques. En attirant les Posleens dans des endroits piégés, on devrait pouvoir leur causer un maximum de pertes en limitant les pertes humaines. La théorie c’est bien beau, mais lorsque une partie de l’armada Posleen débarque à Fredericksburg en Virginie, le président des Etats-Unis décide de passer outre aux recommandations des militaires et de ne pas abandonner Washington sans combat. Il donne l’ordre au 9ème corps d’armée défendant Washington de se porter au devant des envahisseurs.

Les Posleens ont divisé la force débarquée à Fredericksburg  en deux, la force sud tombe dans un piège à Richmond et se fait largement massacrer. La force nord, se retrouve elle dans une situation qui l’avantage. Elle repousse les américains qui subissent de lourdes pertes. Le 9ème corps reflue en désordre et provoque la confusion la plus complète au sein du 10ème corps qui suivait. Seules l’arrivée du capitaine O’Neal et de l’infanterie mobile empêchera une défaite totale.


Ce deuxième tome est rempli de bruit et de fureur, on y trouve beaucoup d’actions et l’auteur nous laisse filtrer quelques informations supplémentaires. Dans le premier tome, nous avions découvert que les Darhels sabotaient l’effort de guerre sans doute pour garder la mainmise sur la fédération. S’ils souhaitent que la Fédération triomphe, il faut que les humains en sortent notablement affaibli. Nous découvrons dans Gust Front qu’il y un groupe dont on ne connaît pas encore la composition, qui lutte secrètement contre les Darhels. Ce groupe viendra au secours de Cally, la fille de Michael O’Neal et le père de Michael. On peut déjà voir que Cally a huit ans deviendra une guerrière accomplie.

Au cours de ce tome, on voit aussi que certaines transformations commencent à s’opérer chez les Posleens, certains de leurs leaders commencent à comprendre qu’ils devront adapter leurs tactiques (ce qui est déjà une petite révolution pour les Posleens qui prônent plutôt l’affrontement direct et considèrent les tactiques de dérobade comme une lâcheté) s’ils veulent battre ces humains.

Ma note personnelle : 16/20
A Hymn Before Battle – John RINGO
Edition Kindle

Voir le 1er tome: A Hymn before battle

Reaper’s Gale – Steven ERIKSON

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L’empire de Lether a assimilé ses conquérants. Certes l’empereur Tiste Edur Rhulad Sengar règne mais il est fou et tous ses conseillers Tiste Edur ont été éloignés. Les Letherii ont isolé efficacement l’empereur et gouvernent en son nom. Ils utilisent les Tiste Edur comme troupes de choc et ils en ont certes besoin parce que l’empire craque de toutes parts : des révoltes internes (certaines tribus battues et assimilées par l’empire de Lether se rebellent), des tribus voisines attaquent les frontières de l’empire) et une crise monétaire (Tehol Beddict et son acolyte Bugg font disparaître la monnaie de l’empire et ont créé une telle dette que lorsqu’ils se déclareront en faillite c’est tout le système économique qui risque de s’écrouler)

Pendant ce temps, les champions ramenés à Letheras attendent leur tour d’affronter l’empereur fou, chaque mort semble renforcer celui-ci mais il y a parmi les champions Karsa Orlong et Icarium. Si la confrontation avec Karsa s’annonce épique, celle qui devrait amener Icarium face à Rhulad pourrait détruire Lether.

Une autre intrigue concerne la vengeance de Silchas Ruin, qui réussit à emprisonner l’âme de Scabandari dans un nouvel Azath, Menandore, Sheltatha Lore et Sukhul Ankhadu.

Et pendant ce temps, l’adjointe Tavore a débarqué ses marines pour semer le désordre, la confusion et  tuer autant de Tiste Edur que possible afin de provoquer une révolte chez les Letherii (Tavore ignire que ce sont les Letherii qui gouvernent et non les Tiste Edur), les marines parviennent à se frayer un chemin jusqu’à la capitale malgré des pertes sérieuses. Leur utilisation des munitions moranth et leurs mages leur permettant de survivre en dépit de leur infériorité numérique. Alors que les marines affrontent une armée Letherii, le restant des forces de Tavore débarquent à proximité et affronte une deuxième armée Letherii.


Un bon volume qui rajoute beaucoup d’infos à la série, notamment en ce qui concerne les dragons, les anciens dieux, Karsa et Icarium notamment.

On y retrouve avec plaisir le duo Tehol Beddict et Bugg qui rajoute toujours une note humoristique dans une saga au demeurant fort sombre. Sinon la recette est toujours la même, l’auteur fait monter la tension jusqu’à une scène épique que j’ai cette fois trouvé un peu moins réussie, n’ayant pas pu créer d’empathie avec le personnage au centre de cette scène.

Ma note personnelle: 17/20
Reaper’s Gale – Steven Erikson
1260 pages.

 

 

We Are Death, come for you – Doug DANDRIDGE

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L’humanité est en pleine expansion, elle vit en paix depuis plusieurs dizaine d’années et a développé une douzaine de colonies interstellaires lorsque soudain cinq vaisseaux gigantesques apparaissent près d’une des colonies humaines. Sans tentative de communication, ces vaisseaux commencent à détruire tous les vaisseaux, satellites et habitats du système avant de s’en prendre à la planète elle-même qu’ils rasent complètement, éliminant toute trace de vie, même microbienne.

Les extra-terrestres envoient alors un message directement vers la terre pour annoncer leur arrivée en annonçant clairement leur intention de tuer les humains. Les extraterrestres qui se font appeler Hsszat, ont en effet développé un culte de la mort. Selon la croyance des Hsszat, toute forme de vie est une infestation qui doit être détruite. Lorsqu’ils auront réussi à détruire toute vie, ils mettront fin à leur propre existence.

Les vaisseaux des Hsszat ne semblent pas équipés de technologies particulièrement en avance sur celles des humains en dehors d’un rayon de conversion totale qui lui est particulièrement destructeur, même si ce n’est pas l’arme qui a le plus long rayon d’action. Reste la taille gigantesque des vaisseaux ennemis qui rend ceux-ci particulièrement difficile à détruire.

Les différents gouvernements du système solaire mobilisent leurs ressources pour tenter de créer une flotte suffisante pour détruire l’ennemi, disposant de plusieurs années, ils parviennent à construire plusieurs milliers de vaisseaux de tailles bien plus modeste que les vaisseaux des envahisseurs, tout en misant sur le développement de nouvelles technologies pour tenter de trouver l’arme fatale.


Un roman plaisant à lire, on se doute bien qu’à la fin, les humains vont trouver le moyen de vaincre les Hsszat, l’originalité venant peut-être ici qu’il y a plusieurs éléments qui participent à la victoire. Les personnages ne sont, à une ou  deux exceptions, pas fort développés mais les scènes d’actions sont très bonnes. Un bon essai dans le genre premier contact hostile.

Ma note personnelle: 16/20
We Are Death, Come For You – Doug DANDRIDGE
Edition Kindle

Le site de l’auteur: https://dougdandridge.com/

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