The Coronado Conspiracy – George GALDORISI

The Corodano conspiracy

Le nouveau président des USA Taylor Calhoun a décidé de réformer en profondeur l’armée américaine en diminuant le nombre de troupes, en insistant sur l’entraînement et l’utilisation des troupes spéciales. Il destine désormais principalement l’armée à la lutte contre les barons de la drogue et principalement ceux qui inondent son pays de stupéfiant à partir de leurs bases en Amérique du sud et d’Amérique centrale.

Le général Howard Campbell qui est à la tête de l’Etat-major américain est totalement opposé à cette politique du président américain et voit d’un très mauvais œil la réduction des forces armées US. Il décide dès lors de piéger le président et pour ce faire, il va saboter complètement une opération visant l’un des plus gros trafiquant de drogue résidant au Costa Rica.

L’opération US dirigée à partir de l’USS Coronado est confiée par le chef d’état-major au général Lovelace qui a le double avantage à ses yeux d’être un ami personnel du président et d’avoir très peu d’expérience du combat, un de ces généraux montés dans la hiérarchie plus par leur habilité politique que par leur mérite.

L’attaque sera entièrement héliportée, de nombreux hélicoptères Blackhawk transporteront les troupes et leur équipement, escortés par des hélicoptères Apache.

 

Alors que les reconnaissances ne semblent rien montrer dans la région où sévit le cartel visé, le général Campbell a fourni aux trafiquants, via des intermédiaires qui ont ensuite été exécutés, des missiles Stinger et les a fait prévenir de l’attaque en préparation. De même, il a envoyé un agent pour saboter la base de ravitaillement créée sur la côte du Costa Rica pour permettre aux hélicos de se ravitailler pour le long vol vers la base des trafiquants.

L’opération est, comme prévu par le général Campbell, est un désastre et, dès lors, les médias et les sénateurs d’opposition se déchaînent allant jusqu’à entamer une procédure d’impeachment. Tout semble perdu pour le président Calhoun si ce n’est qu’un sous-officier, des Navy Seals, Rick Holden, a trouvé les boîtiers des Stingers…


Voici un roman qui semble prouver la difficulté de remplacer Tom Clancy dans le domaine du Thriller militaire et même si Galdorisi est l’un des continuateurs de Clancy notamment dans la série Op-Center, ce roman-ci contient trop d’invraisemblances pour que l’on puisse vraiement se laisser prendre au récit.

Certes, ce roman montre les connaissances militaires et politiques de l’auteur mais d’un autre côté, on peut s’étonner qu’avec seulement une poignée de personnes coopérant réellement avce Campbell, celui-ci puisse faire autant de dégats sans qu’on essaie de l’arrêter. J’ai aussi de gros doutes quant à la capacité des trafiquants même bien équipés d’obtenir autant de résultats contre des troupes d’élites.

Ma Note personnelle: 12/20
The Coronado Conspir/acy – George GALDORISI
Kindle Edition

 

 

Publicités

Swordbearer – Glen COOK

Swordbearer

Alors que le fief de son père a succombé à une attaque de Ventimiglia, un royaume qui a absorbé bien d’autres baronnies avant cela, Gathrid un jeune homme estropié par la polio trouve Daubendiek, une épée mythique buveuse d’âme. Lorsqu’il prend cette épée en main, il ne sent plus ses infirmités et se retrouve doté d’une très grande force. De plus, lorsqu’il se laisse guider par l’épée, il devient un combattant exceptionnel. Il ne tarde pas à découvrir que lorsqu’il tue un ennemi, il absorbe l’âme de celui-ci et ses connaissances.

L’épée a aussi son compagnon, Rogala un nain qui depuis une éternité accompagne le porteur de l’épée et qui selon la légende a assassiné plusieurs d’entre eux après un certain temps pour des raisons inonnues.

Gathrid veut combattre au côté du suzerain de son père mais il n’est pas au bout de ses peines, le Mindak de Ventimiglia a une armée très puissante et de nombreux sorciers, il est aussi accompagné par le champion des ténèbres Nevenka Nieroda et ses douze Toals, capitaines morts-vivants qui sont de redoutables combattants et sorciers.

Déçu par l’attitude hésitante et les divisions internes des rois qui ont formé une alliance pour s’opposer au Mindak, Gathrid se rend en Ventimiglia pour y affronter le Mindak mais celui-ci s’avère être un homme complexe et pas fondamentalement mauvais. Il découvre aussi que le Mindak comme lui et bien d’autres auparavant sont des pions que 4 dieux utilisent dans un jeu complexe que chaque dieu domine pendant une certaine période. Chacun de ces dieux procure un certain pouvoir à ses fidèles au travers d’un artefact magique. Gathrid a Daubendiek, l’épée de Suchara tandis que le Mindak a réuni les artefacts des trois autres dieux.

Mais Gathrid n’a aucune envie d’être le jouet d’un dieu.


« Elric contre Sauron » , c’est la réaction que la plupart des amateurs de Fantasy auront en lisant ce résumé et on ne peut pas leur donner tort. D’une part on a un personnage faible mais qui devient surhumain grâce à son épée buveuse d’âme et d’autre part on un un puissant royaume qui tente d’envahir ses voisins divisés dont certains sont tentés par une alliance avec le diable. On a même un ancien empire qui n’est plus que l’ombre de lui-même et qu’on peut comparer au Gondor, des Toals qui ressemblent à s’y méprendre aux Nazguls….

Alors un pompage éhonté de deux romans mélangés pour tenter d’en faire une histoire à succès? Non parce que c’est compter sans le talent d’écrivain de Glen Cook qui parvient à apporter ses touches personnelles (notamment les combats qui se passent dans la tête de Gathrid pour savoir qui prendra le contrôle car certaines âmes sont si puissantes qu’elles essayent de contrôler leur hôte) et à nous placer quelques rebondissements de bon aloi.

Ce stand-alone n’est certes pas le meilleur roman de Glen Cook mais il se laisse lire avec beaucoup de plaisir. le seul regret est que cet univers aurait pu être développé avec quelques tomes de plus.

Ma note personnelle : 14/20
Swordbearer – Glen COOK
Kindle Edition

 

Published in: on 20 mars 2018 at 10 h 45 min  Comments (2)  
Tags: , , , , ,

Dominus – Tom FOX

Dominus

Alors que la télévision retransmet une messe papale à la télévision, un étranger s’avance dans la cathédrale, les gardes suisses chargés de la protection du pape s’agenouillent à l’approche de l’étranger, celui-ci s’approche du pape Grégoire XVII qui semble subjugé dans sa chaise roulante. L’étranger touche le pape et lui ordonne de se lever. Tout le monde sait que le pape est paralysé depuis longtemps et que les médecins n’ont jamais pu l’opérer pour qu’il puisse remarcher et pourtant Grégoire XVII se lève, il vient d’être guérit devant les caméras de télévision et toutes les personnes présentes à ce moment dans la Basilique Saint-Pierre.

Alors que le monde entier s’interroge sur l’identité de la personne qui a guéri le pape et que toutes sortes d’hypothèses commencent à être échafaudées, d’autres miracles se produisent. Est-on à l’aube d’une révélation divine et d’une croissance de la foi catholique ou s’agit-il d’un piège destiné à décrédibiliser l’institution papale et le catholicisme dans son ensemble.


Entre Noël et Nouvel an, c’est une bonne période pour faire paraître cet article sur un bouquin qui parle de miracles divins.

Tom Fox n’est pas Dan Brown et n’a pas, à mon humble avis, le talent littéraire de ce dernier. Je ne suis pas fan de Dan Brown et je trouve les péripéties que de son professeur Langdon sont aussi peu crédible que celles que vient Alexander (un ex-prêtre devenu journaliste spécialisé dans les affaires religieuses) et Gabriella un officier de police vite désavouée par sa hiérarchie.

Rajoutons à celà une certaine dose de mysticisme (la guérison du pape restant un miracle non-élucidé) et des mystères non-expliqués et il vous faudra la foi pour bien apprécier cet ouvrage.

Ma note personnelle : 12/20
Dominus – Tom FOX
Kindle Edition

Published in: on 29 décembre 2017 at 16 h 18 min  Comments (2)  
Tags: , , , ,

Caissa – Colin GEE

Caissa

Endgame devait être le dernier tome de la série « Red Gambit », mais en l’écrivant, l’auteur s’est rendu compte qu’il aurait encore besoin d’un volume, voici donc Caïssa, déesse du jeu d’échec (tous les autres romans ayant un titre lié aux échecs, il fallait en trouver un qui clôture la série et cela malgré le fait que le précédent s’appelait « fin de partie »).

Dans ce 8ème opus, les hostilités ont repris, les alliés ont repéré le site où les soviétiques préparent leurs armes nucléaires, au bord de la Volga, site camouflé sous un camp de prisonniers. Une opération commando est montée avec l’aide des ukrainiens et de l’équipe d’Howard Hugues.

Ce que les alliés ignorent, c’est que Staline a déjà pu faire produire 8 bomnes nucléaires grâce aux centrifugeuses fournies par les Japonais et aux travaux des scientifiques nippons, ces bombes ont déjà quitté le site de production mais il y reste du matériel, des scientifiques et de nombreux documents.

Le raid est un succès, les alliés emmenant de nombreux scientifiques, des prisonniers de guerre, des documents et une centrifugeuse mais une double explosion nucléaire a lieu sur le site (une des instructions de Staline en cas d’attaque prévoyait de faire sauter le site avec une des bombes fabriquées tandis que les américains ont envoyé une attaque aérienne après l’attaque du commando pour faire sauter le site. L’explosion de la bombe américaine déclenchant l’explosion de la bombe russe qui était censé sauter quelques minutes après de toute façon, le mécanisme ayant été enclenché). Staline aussitôt accuse les alliés d’avoir lancé une attaque atomique sans raison, il déclenche ensuite lui-même trois nouvelles explosions, une en Lithuanie et deux en Ukraine, provinces soviétiques ayant depuis longtemps un passé rebelle, et accuse les alliés d’avoir déclenché ces nouvelles attaques.

Toutes ces attaques nucléaires ont un double but: détourner certains pays des alliés et couvrir les attaques nucléaires chimiques et bactériologiques lancées depuis les sous-marins type XXI pris aux allemands et les sous-marins géants japonais. Ces attaques réussissent partiellement, faisant de nombreuses victimes surtout à Boston et New York.

La réponse alliée est double: une invasion de la sibérie par un débarquement naval dans le sud de la sibérie, débarquement auquel les russes ne peuvent rien opposer et d’autre part, l’annonce à Staline de l’envoi d’une attaque sur deux villes symboles de l’Union Soviétique (Je vous laisse deviner lesquelles). Staline ps du tout perturbé par l’annonce des alliés ordonne à deux escadrilles de décoller, chacune de ces escadrilles emportant une bombe nucléaire avec comme cibles Berlin et Varsovie. Si l’attaque alliée se poursuit, les bombardiers russes ont l’ordre d’atomiser ces deux villes.

Pendant ces événements, les putschistes décident de déclencher leur coup pour empêcher Staline de les entrainer dans un conflit toujours plus violent qui ne peut mener qu’à un bain de sang supplémentaire. Arriveront-ils à temps pour empêcher le monde de glisser vers l’armaggeddon?

Les Français et les Allemands ont aussi quelques comptes à régler, comptes qui seront apurés avant la fin de cette histoire.


A part la peu probable double explosion nucléaire, dont le timing est quasi simultané au point qu’au départ aucun des deux camps n’est conscient qu’il y a eu deux explosions, on retrouve tous les ingrédients qui ont maintenu ‘intérèt de cette série jusqu’à ce 8ème tome.

L’auteur a réussi à mon humble avis cette fin de série en y introduisant quelques scènes émotionnelles puissantes.

Même si certaines actions paraissent peu probables (je pense à l’expédition des sous-marins japonais du Japon jusqu’à la mer noire par exemple), la série est très agréable à suivre et relativement réaliste dans le sens où de nombreux personnages, mêmes importants, connaissent un destin fatal. On n’est pas dans un roman où tous les gentils survivent à la fin.

Ma note personnelle: 16/20
Red Gambit tome 8 – Caïssade Colin GEE
Edition Kindle

Le site de la série: http://www.redgambitseries.com/

Lien facebook sur la série:https://www.facebook.com/groups/RedGambit/

Lien facebook sur le tome 8: https://www.facebook.com/groups/1506563606323223/?fref=ts

 

Terms of Enlistment – Marko KLOOS

Terms of Enlistment

En 2108, le Commonwealth Nord Américain connaît de grande difficulté économique, la grande majorité de la population vit d’allocations de nourriture comptées en calories, elle vit dans de grandes agglomérations appelées Metroplex dont les quartiers les plus pauvres, les Public Residence Clusters ou PRC sont gangrenées par le crime. Il n’y a que deux moyens pour les pauvres de sortir de cette situation: gagner à la loterie en obtenant un billet pour l’une des colonies spatiales ou s’engager dans l’armée.

Andrew Grayson survit dans un PRC de Boston, il a décidé de s’engager dans l’armée. Avec un peu de chance, il pourrait même obtenir une affectation dans les forces spatiales à savoir la Navy ou les Marines. Malheureusement, à la fin de son instruction, Andrew se voit intégrer dans l’armée. Il restera sur terre a exercer principalement des missions de maintien de la paix.

Dans l’univers développé l’auteur, de grands blocs se sont formés, principalement sur une base territoriale, les principaux étant le North American Commonwealth ou NAC (qui recouvre le Canada, les USA et le Mexique) et l’Alliance sino-russe (SRA). Ces deux blocs ont développé de nombreuses colonies dans l’espace (Il en existe environ 500 sans qu’on ait une répartition précise et qu’on sache si un autre blocs que le NAC ou le SRA dispose de colonies). Ces colonies sont  situées au maximum à 60 années lumières et accessibles grâce à un moteur à propulsion Alcubierre.

Après sa deuxième mission sur Terre (ces missions semblent avoir principalement pour but de nous montrer la vie peu enviable de la majorité des habitants de la planète), Andrew parvient à se faire muter dans la Navy suite à un succès un peu gênant (Il s’agissait d’une mission de maintien de l’ordre dans un PRC, mission qui a un peu dégénéré et où Andrew a joué un rôle prépondérant, devenant à la fois un héro et le responsable de nombreuses morts.

Transféré dans la Navy comme contrôleur de réseau neuronal, Andrew est désormais  spécialiste des ordinateurs. Manque de chance, dès son premier déploiement, son vaisseau est la victime d’une attaque et l’équipage est forcé de s’éjecter à proximité de la planète Willoughby dans le système stellaire de Capella. Alors que cette planète est sensée avoir été quasi-terraformée, Andrew et les survivants de son vaisseau découvrent qu’une autre forme de vie est en train de coloniser la planète et de la modeler à ses besoins.


Ce roman fait infailliblement penser à « Etoiles garde à vous » (Starship Troopers) de Robert Heinlein pour toute la partie entrainement des troupes. L’ami Apophis y a aussi détecté d’autres sources d’inspiration (notamment la chute du Faucon Noir que je n’ai pas vu).

C’est un roman agréable à lire même s’il n’est pas particulèrement original et si la fin laisse le lecteur sur sa faim puisqu’on ne connaît pas encore grand chose sur les Aliens à part le fait qu’ils semblent fort en avance dans le domaine des sciences biologiques.

Ma note personnelle : 16/20
Marko KLOOS – Terms of Enlistment
Edition Kindle

Voir aussi l’excellente chronique d’Apophis

 

 

 

 

 

World War 1990 – Operation Artic Storm – William STROOCK

World War 1990_ Operation Arctic Storm

Comme le titre l’indique, dans ce roman l’auteur nous parle d’une guerre commencée en 1990. Le point de divergence se situe en fait à la mort de Brejnev. Ce n’est pas Gorbatchev qui succède à Brejnev mais un certain Ligachev. Les principaux changements sont que le mur de Berlin n’est pas tombé et que l’Union soviétique, ne pouvant plus maintenir un budget de la défense assez élevé que pour concurrencer les États-Unis, décide de déclarer la Guerre à l’Otan. Le récit commence véritablement alors que l’offensive soviétique initiale s’est enlisée en Allemagne. Les soviétiques occupent une bonne partie de l’Allemagne et le Nord de la Norvège mais la contre-offensive de l’Otan a repoussé les soviétiques de l’autre coté de la Weser et quasiment piégé leur plus puissante unité, la 3ème armée de choc. Alors que l’Otan avait décidé de laisser cette armée fuir le champ de bataille, Thatcher donne l’ordre de couper la retraite et de détruire la 3ème armée de choc.

Devant l’évolution négative de la situation , le nouveau ministre de la défense soviétique (le précédent s’étant suicidé après cette défaite) décide d’étendre le conflit. Une attaque soviétique sur l’Alsaka et quelques îles des aléoutienne est initialement un succès avant que les citoyens de Nome ne chassent les soviétiques de leur ville avant de prendre le port et l’aéroport de Nome d’assaut. Le président Bush n’est pas le dernier surpris d’apprendre que les parachutistes russes se sont rendus à la population civile de Nomé.

En Norvège, les combats reprennent et les américains envolent une énorme flotte (comprenant le New Jersey, trois porte-avions américains, un porte-avions britanniques et leurs escortes reprendre Bodo puis Tromso. Après de nombreuses attaques d’avions et de sous-marins, les soviétiques se décident enfin à envoyer leur flotte de surface, deux porte-avions ainsi que les croiseurs de bataille Kirov et Fruntze avec leurs escortes. A la fin de l’engagement, l’Illustrious anglais a été coulé ainsi que l’Entreprise mais les russes ont perdu leurs porte-avions et leurs croiseurs de bataille, de nombreux sous-marins et avions. La bataille pour l’Atlantique Nord est une victoire de l’Otan.


Un livre plaisant, premier d’une trilogie et qui nous ramène à Tempête Rouge. S’il n’est sans doute pas au niveau du roman de Clancy, c’est quand même un essai intéressant, ponctué de commentaires des auteurs du jeu Harpoon.

Les passages politiques sont intéressants même si je ne partage pas entèrement l’avis de William Stroock sur Mitterand qui semble dans le livre avoir tenté quelque chose (qui n’est pas explicité, peut-être un accord de paix séparé?) avec les russes. C’est à mon sens une vue typiquement américaine de penser que les français pourraient être un maillon faible de l’alliance et être prêts à se retirer du conflit dès que possible.

Ma note personnelle : 16/20
World War 1990 – Operation Artic Storm – William STROOCK
Edition Kindle

Site web de l’auteur: http://williamstroock.blogspot.be/

Storm Front (Twilight of The Gods Book 1) – Christopher NUTTALL

Storm Front

Ci-dessous j’ai essayé de résumer l’appendice qui se trouve à la fin du roman et qui explique la situation dans laquelle les « héros » du roman se débattent en 1985, des phrases entières sont directement ou quasi directement traduites de cet appendice. Cet exercice nécessaire m’a paru utile parce que la série comporte 3 tomes (à ce jour?), je ne le répèterai pas pour les tomes suivants.

Dans Storm Front, une contre-attaque américaine a réussi à couler un porte-avion japonais en 1941 à Pearl Harbour. Ce simple événement a fait réfléchir Hitler et celui-ci, au lieu de déclarer la guerre aux USA, l’a déclarée aux Japonais. Dès lors, les USA ne sont pas entrés en guerre au côté des anglais et des russes et les allemands ont conquis l’URSS, l’Afrique du Nord et de larges parties du Moyen-Orient. Les Etats-Unis ont envahi le Japon en 1944. Le successeur de Churchill a conclu un accord de paix raisonnable avec l’Allemagne mettant fin à la seconde Guerre Mondiale. Hitler est décédé en 1950 remplacé par Martin Bormann, lui-même remplacé par son fils Adolf Bormann.

En 1985:

Le pouvoir politique en Allemagne est sensé être exercé par le Führer mais est divisé en réalité en trois factions: la SS, l’armée et les conglomérats économiques, chacune de ses trois factions étant elle-même fractionnée en plusieurs éléments (l’armée par exemple est divisée entre armée de Terre, Kriegsmarine et Luftwaffe). Ces factions sont représentées au Reich Council par le Reichführer SS, le chef de l’OKW et le ministre des finances.

La SS et la Gestapo  imposent une main de fer sur le pays.

L’Allemagne est une puissance militaire (elle dispose par exemple de cinq porte-avions nucléaires, sept cuirassés et 137 navires de surfaces de moindre importance mais aussi de 97 sous-marins nucléaires; elle dispose aussi de plusieurs milliers de têtes nucléaires) et politique majeure divisée en cinq sections:

1°) Germany Prime est le cœur du Grand Reich allemand, s’étendant des côtes de France à la Pologne. Des états comme la Belgique, les Pays-Bas et la Pologne ont complètement disparu de la carte. Les populations qui n’ont pas été jugées suffisamment germaniques ont été déportées, réduites en esclavage ou exterminées et des colons allemands se sont installés à leur place. Germany Prime est la meilleure partie où vivre du grand Reich ce qui ne veut pas dire grand chose. La vie dans cette partie du Reich ressemble beaucoup à ce qu’elle était avant la seconde guerre mondiale: Les garçons et les filles sont enrôlés dès le plus jeunes âge dans les mouvements de jeunesse où ils sont endoctrinés. Les garçons sont encouragés à devenir militaire et les filles à avoir des enfants (à partir de 4 enfants, les femmes allemandes jouissent de nombreux avantages) et à s’occuper du ménage. Seule une petite partie des jeunes entre à l’université encore que des efforts soient en cours pour augmenter le nombre d’étudiants. Très peu de gens sont encore capables de reconnaître un Juif, tellement les caricatures qui sont présentées dans les écoles sont loins de la réalité.

2°) Germany North se compose du Danemark et de la Norvège. Ces deux états ont été déclarés germaniques après l’élimination de tous ceux jugés indésirables. Le Reich y maintient de nombreuses bases navales et aériennes. Sans le soutien britannique, la propagande a fini par miner la résistance et de nombreux norvégiens se sont portés volontaires pour entrer dans la SS ou s’établir en Germany East.

3°) Germany East est sans doute le pire endroits où des colons peuvent s’établir. S’étendant de la Pologne au Kamchatka, la région n’est toujours pas totalement pacifiée et en proie à  de nombreuses attaques. La plupart des villes russes originales ont été détruites. A leur place, les allemands ont installé d’immenses plantations et camps de travail. La population slave est déclarée sous-humaine et maltraitée. La plupart des colonies allemandes sont de vraies forteresses et c’est la seule région où les SS sont relativement populaires.

4°) Germany Arabia est constituée de tout ce qui se trouve entre le canal de Suez et l’Iran. Hitler a vite oublié ses promesses et après avoir aidé les nazis à éliminer les juifs, les Arabes se sont retrouvés avec des maîtres bien plus durs que les britanniques. Une révolte a été écrasée en 1950 et de nombreux colons allemands ont remplacés la population locale.

5°) Germany South consiste en l’ancien Congo Belge et Le Sud-ouest de l’Afrique (Namibie). C’est sans doute l’un des endroits les plus affreux où vivre pour les populations indigènes. Les Allemands y sont moins regardant sur l’origine des colons du moment qu’ils sont blancs afin de les aider à contrôler les esclaves et à maintenir les natifs sous contrôle.

La Suisse est toujours indépendante et disposerait de l’arme nucléaire.

La Suède et la Finlande sont indépendantes mais leurs économies sont totalement dépendantes de celle du Reich.

La France de Vichy contrôle le restant de la France ainsi que l’Afrique du Nord française. Elle dispose de très peu d’autonomie et de nombreux français ont émigré en Afrique du Nord pour essayer de construire une vie qui ne soit pas à l’ombre des nazis.

L’Italie contrôle l’Ethiopie, la Lybie, Egypte (sauf la région du canal), la Grèce et de larges parties des Balkans.

L’Espagne a tenté sans grand enthousiasme de s’emparer de Gibraltar mais n’y est pas parvenue au grand dam d’Hitler.

Le Portugal a déclaré la guerre en 1944 aux britanniques pour la forme sans aucune intervention.

Face à l’Allemagne et à ses alliés, se dresse l’Alliance Nord Atlantique, une association de l’Amérique, la Grande Bretagne, l’Australie, le Canada, la Nouvelle Zélande, l’Inde, l’Iran, l’Islande et le Brésil. Tous ces états, à l’exception de l’Iran sont des démocraties et la plupart d’entre eux disposent de marines puissantes.

L’Angleterre et l’Iran servent de bases avancées à l’Alliance et habitent tous deux de nombreuses bases aériennes américaines en plus de leurs propres forces. La menace du Reich suffit à maintenir la cohésion de l’alliance au delà des inévitables frictions.

L’empire britannique a laissé place au Commonwealth britannique en 1951 quand l’Inde s’est vu reconnaître son indépendance vis-à-vis de la couronne britannique. Les états du Commonwealth (l’Australie, le Canada, la Nouvelle Zélande, l’Inde et Afrique du Sud) se sont mis d’accord pour mettre leurs ressources en commun pour empêcher les Etats-Unis de dominer complètement l’Alliance.

L’Afrique du Sud cependant s’est retirée du Commonwealth en 1965 après que des frictions soient apparues entre le régime de l’Apartheid et les états plus libéraux. Bien qu’alliée à l’Allemagne nazie, le régime est resté relativement libéral vis-à-vis par exemple de la population juive. L’Afrique du Sud est la proie d’une guerre civile avec la majorité autochtone de sa population qui dispose du soutien militaire de l’Alliance. Malgré les 200.000 hommes envoyés en renfort par Berlin, le régime de Prétoria semble en forte difficultés et les Nazis sont tentés de remplacer les dirigeants par des hommes plus proches de leur doctrine.

Le Japon a été envahi par les Américains en 1944. La combinaison d’une résistance fanatique (certains japonais ont résisté jusqu’en 1955) et de la famine de masse a conduit à une diminution de 60% de la population. L’émigration des noirs américains a été encouragée et de nombreuses unions entre soldats noirs et japonaises. La quasi destruction du Japon a eu des conséquences sur sa culture. La culture japonaise a laissé la place à une étrange combinaison des cultures américaines et japonaises. Le Japon est formellement un territoire américain même s’il n’a pas encore été reconnu comme Etat à part entière.

Une guerre économique est en cours entre les deux supers puissances et les allemands sont un peu dans la même position que les soviétiques dans notre ligne temporelle, la course à l’espace et aux armements nucléaires a usé une grande partie des ressources du Reich.  Les Américains ayant une économie beaucoup plus développé peuvent se permettre de dépenser beaucoup alors que les allemands doivent dépenser une part très importante de leur budget pour se maintenir au même niveau. De plus, les allemands souffrent des différentes politiques voulues par les factions au pouvoir:

1°) Les SS veulent une natalité forte pour permettre à la race allemande de se développer, dès lors ils ont instauré des allocations très importantes pour les familles nombreuses. Ceci a un coût énorme pour le Reich.

2°) Le développement militaire contrebalancer la puissance américaine sont soutenus par l’armée et la SS.

3°) La Guerre en Afrique du Sud a un coût très élevé mais le Führer Adolph Hitler avait décrété que les allemands ne pouvaient se retirer d’aucun territoire où ils auraient débarqué. Sans compter la perte de prestige (et la chute prévisible d’un allié) qu’engendrerait ce retrait.

4°) Les conglomérats financiers ont obtenu des avantages en matières d’impôts qui font que la charge sur la population est de plus en plus lourde, les prix ont commencé à augmenter et le rationnement est envisagé. Bien entendu, les financiers arrosent suffisamment d’officiel pour maintenir les impôts à leur avantage. De plus, l’économie allemande n’est pas très efficace et la libre-pensée n’étant pas encouragée, beaucoup de jeunes cerveaux ont fui vers les pays de l’alliance. Ce n’est que récemment que les autorités du Reich ont commencé à investir dans les universités. Il y a bien un réseau informatique mais il est limité et l’informatique allemande est fort en retard par rapport à ce qui se fait aux USA.

C’est dans cette Allemagne en difficulté que Gudrun, une jeune étudiante de l’Université de Berlin découvre que son fiancé qui est parti se battre en Afrique du Sud, serait soigné à l’hôpital Josef Mengele à Berlin. Elle parvient à  pénétrer en secret dans cet hôpital après avoir emprunté une tenue d’infirmière et découvre effectivement son fiancé en état de mort clinique comme de nombreux autres soldats. Gudrun parvient à faire prendre conscience à Volker Schulze, père de son fiancé que le gouvernement a menti et qu’au lieu de rendre hommages aux blessés et aux morts de la guerre en Afrique du Sud, ce même gouvernement cache l’ampleur des pertes.

Gudrun répand la nouvelle à l’université pendant que Volker organise les ouvriers en syndicat et déclenche des grèves. Le mouvement prend de l’ampleur avec une manifestation de femmes, mères et soeur de combattants désirant avoir des nouvelles des leurs. La révolte s’intensifie avec de nouvelles demandes: hausses de salaires, droit de vote, plus de libertés.

Le Reichsfürher SS déclenche des provocations, les SS tirent sur la foule désarmée, l’armée tire sur les SS. La guerre civile est enclenchée. Le Reichführer SS se réfugie à Germanica (nouveau nom de Moscou) et prend le contrôle de Germany East pendant que Gudrun et Volker prennent la tête d’un gouvernement civil avec l’appui de l’armée et du ministre des finances.


Un roman intéressant pour ses hypothèses, mais qui pêche à mon humble avis par une certaine naïveté de ton et certaines incohérences (J’ai en effet du mal à croire qu’une Allemagne aussi puissante soit mise à mal par une guerre en Afrique du Sud (même si cela représente un problème logistique vu la distance et ait aussi du mal à rassembler des troupes pour maintenir l’ordre à Berlin.

Parmi les points positifs, je retiendrai certains personnages comme Horst, un jeune SS qui a infiltré l’université mais qui choisit de rejoindre la rébellion lorsqu’il découvre que les maîtres du Reich ont trahis leurs devoirs envers leurs propres soldats. C’est en grande partie grâce à Horst que la rébellion pourra s’étendre.

Un autre point que j’ai apprécié, c’est que l’auteur n’a pas fait de ses personnages des héros sans défauts. Ils ont gardé les préjugés de leur endoctrinement, ils considèrent toujours que les autres peuples sont des sous-hommes mais on sent qu’il y a un début de questionnement sur les valeurs et les enseignements du Reich. Nous verrons comment cela évoluera par la suite.

En résumé, un début intéressant mais qui ne parvient pas à captiver le lecteur sans doute parce qu’on a du mal à créer un lien avec les personnages.

Christopher Nuttall est un écrivain prolifique mais il me manque pour l’instant quelque chose qui me ferait vraiment accrocher à ses séries.

Pour l’anecdote que les amateurs d’uchronie reconnaîtront, l’ambassadeur des Etats-Unis à Berlin se nomme Turtledove.

Ma note personnelle: 13/20
Storm Front (Twilight of the Gods Book I) – Christopher G. NUTTALL
Edition Kindle

Le site officiel de l’auteur: http://www.chrishanger.net/

 

 

 

 

 

 

 

 

To Survive The earth – William STROOCK

to-survive-the-earth_

6 nouvelles supplémentaires dans cette série de William Stroock, on y découvre les aspects les plus durs de la vie dans un conflit moderne tout comme les aspects plus légers voire comique lorsque 3 hommes un peu éméchés décident d’abattre un engin Jai.

L’action se déroule sur Terre dans les airs et dans l’espace alors que les différentes nations terriennes tentent de causer un maximum de dommages et de détruire les installations que les Jai ont créés au-dessus de Venus ou sur Cérès.


Encore un recueil plaisant à lire en attendant To liberate Mars.

Voir aussi: To Defend The Earth

Ma note personnelle : 16/20
To Survive The Earth – William STROOCK
Edition Kindle

Site web de l’auteur: http://williamstroock.blogspot.be/

Triplanetary (1948) – E. E. « Doc » SMITH

the-e-e-doc-smith-megapack

Triplanétaire, premier tome de la série des « Fulgurs » ou porteurs du Joyau (Lensmen), nous conte l’évolution d’un conflit entre les Arisians et les Eddoriens s’étendant sur plusieurs milliards d’années et à travers plusieurs galaxies.

Ces deux races très anciennes avaient deux conceptions très différentes de la vie, les Arisians évoluèrent vers une civilisation basée sur l’étude et la coopération tandis que les Eddoriens édifièrent la leur sur la domination du plus fort, n’hésitant pas à tuer leurs rivaux pour s’emparer de leur place. Les deux civilisations évoluèrent dans deux galaxies différentes mais atteignirent toutes deux  un stade de développement psychique qui leur permit de vivre presque en purs esprits pouvant quitter leurs corps physiques avec des durées de vie très longues.

Lorsque qu’un esprit Arisian rencontra l’esprit d’un Eddorien, ce dernier essaya de tuer l’intrus Arisian d’une décharge d’énergie psychique mais ne put le vaincre. Le jeune Arisian appela ses ainés et le contact s’établit entre les deux races. Les Eddoriens essayèrent de tuer les Arisians et échouèrent de leur côté, les Arisians se rendirent compte qu’ils ne pouvaient pas vaincre eux-mêmes les Eddoriens. Les Arisians effacèrent alors toute trace de cette rencontre dans les esprits des Eddoriens et décidèrent de préparer d’autres races à l’affrontement inévitable avec les Eddoriens.

Pendant que les Eddoriens s’efforçaient d’assouvir leur soif de pouvoir et de domination en prenant le contrôle des races plus jeunes qu’ils rencontraient, les Arisians avançaient masqués en protégeant de leur mieux les races de quatre planètes prometteuses: Rigel IV, Palainn VII, Velantia II et Sol III (Bien sur).

Nous suivons donc dans ce récit l’essor de la race humaine vers les étoiles et ses premières rencontres avec d’autres races, l’alliance des trois planètes: La Terre, Vénus et Mars puis la rencontre avec Gharlane d’Eddore (un Eddorien qui était déjà intervenu par le passé pour freiner le progrès technologique sur Sol III) qui lorsqu’il veut intervenir directement contre les terriens découvre l’existence des Arisians. Avec cet avancée pour les Terriens, les Arisians ont en effet visualisé qu’ils pouvaient désormais se rendre visibles aux Eddoriens. Désormais le conflit va se jouer au travers des races soutenues par les deux espèces et d’après la visualisation globale des Arisiens, la victoire finale sur Eddore ne fait plus de doute.

Triplanétaire voit donc les vaisseaux de la ligue solarienne affronter la flotte pirate de Gharlane sous les traits d’un humain nommé « Roger » et une race mystérieuse qui vient s’emparer de tout le fer dont elle peut s’emparer (ce métal étant extrêmement rare sur leur planète) avec un rayon qui fait fondre le fer et l’aspire vers leur vaisseau).


D’abord publié par épisodes dans Amazing Stories en 1934, ce roman a été retravaillé et réédité en 1948. S’il est bien un roman que je pensais connaître, c’est bien ce « Triplanétaire » que j’ai eu l’occasion de lire à plusieurs reprises (ce roman est paru en français chez Albin Michel en 1972) et pourtant en lisant la version anglaise, j’ai découvert que quatre chapitres entiers avaient été coupés  à la traduction, chapitres non-essentiels certes mais qui nous montrent les ancêtres des héros aux prises avec les situations catastrophiques créées par Gharlane.

Evidemment, de nos jours beaucoup de choses décrites dans la série des « Fulgurs » sont techniquement et scientifiquement dépassées (On n’a évidemment pas trouvé d’E.T. sur Mars, Vénus ou l’une des lunes de Jupiter par exemple )mais cela reste à mon avis encore fort lisible et si vous êtes capables de vous projeter à l’époque, vous réaliserez facilement le nombre de théories intéressantes pour l’époque que doc Smith a introduit dans sa série.
Le plus grand défaut de cette série est sans doute l’utilisation abusive de superlatifs (on peut y lire par exemple que des torrents d’énergie irrépressibles se retrouvent bloqués par des écrans d’une puissance incommensurable et puis quelques chapitres plus loin, on a développé de nouveaux vaisseaux qui font encore mieux que les précédents…

Pour le côté positif, la série s’étend sur des milliards d’années et sur des galaxies nombreuses, c’est l’un des ancêtres du Space Opéra qui a influencé bien des auteurs par la suite et notamment David Weber.

Le conflit entre Arisians et Eddoriens a peut-être aussi influencé Michael J. Straczynski  pour le conflit entre les Vorlons et les Ombres dans Babylon 5.

Ma note personnelle : 16/20
TriplanetaryEdward Elmer « doc » SMITH
Edition Kindle

Voir: Le Premier Fulgur

Stalin’s Hammer: Cairo – John BIRMINGHAM

stalins-hammer-cairo

Le prince Harry a été recruté par le MI6, suite à ses aventures précédentes. Sa première mission l’envoie au Caire où il doit empêcher les soviétiques d’enlever un savant allemand. Accompagné de son amie Julia Duffy, Harry a donc toutes les apparences du touriste en vacances qui ne devrait pas attirer l’attention (enfin pas plus que ne peut en attirer un membre de la famille royale d’Angleterre) mais le Caire est comme chacun le sait, un nid d’espion.


Stalin’s Hammer est la deuxième partie du quatrième tome de la série Axis of Time, alors que les trois premiers tomes nous avaient entraînés dans un thriller uchronique, ce quatrième tome lui ressemble plutôt à un James Bond, les gadgets de Q étant remplacés par quelques équipements futuristes. Je dois le dire j’ai été un peu déçu. Le roman est bien écrit mais j’espérais que John Birmingham allait continuer à développer son univers uchronique alors que ce deuxième tiers continue dans l’espionnage qui était déjà le thème principal du premier tome.

J’ai trouvé l’ambiance Caïrote assez réussie et rendant très bien l’image qu’ont pu donner les films d’espionnage qui s’y déroulent.

Une lecture agréable mais qui pourrait décevoir les fans de la série.

Ma note personnelle: 15/20

Stalin’s Hammer: Cairo – – John Birmingham

Edition Kindle

Voir le 1er tiers de ce quatrième tome: Stalin’s Hammer: Rome

%d blogueurs aiment cette page :