Ralliement – William R. FORSTCHEN

ralliement william Forstchen

Ralliement est le 1er tome de la série « Le Régiment Perdu » qui nous conte les aventures du 35ème Régiment du Maine et de la 44ème batterie d’artillerie légère de New York (cette dernière essentiellement composée d’Irlandais) lorsque le bateau à vapeur qui les transporte de Virginie en Caroline du Nord après la bataille de Gettysburg est pris dans une étrange tempête et transporté ailleurs…

Lorsque le colonel Keane, commandant du 35th du Maine se réveille, le bateau est échoué sur une plage, relativement intact,  mais le rivage lui est inconnu comme à tous ses hommes. Ce n’est que le soir qu’ils se rendent compte qu’ils ne se trouvent plus sur Terre lorsque deux lunes se lèvent à l’horizon.

Le colonel Keane se retrouve confronté à d’autres humains, qui s’avèrent rapidement être des russes qui vivent encore comme à l’époque moyenâgeuse, les serfs étant exploités par les boyards qui gouvernent avec l’assentiment de l’église orthodoxe locale.

Les quelques 600 Yankee parviennent à effrayer suffisamment les « Rous » grâce à leurs armes à feu pour que ceux-ci, malgré leur supériorité numérique, acceptent de parlementer. Le Boyard des Rous de Souzdal accepte que les Yankees installent leur « Fort Lincoln » à proximité de Souzdal, espérant se servir d’eux contre les Boyars des autres villes: Novrod, Vizama…

Et Fort Lincoln se développe à côté de Souzdal. Ayant repéré une rivière descendant à flanc de montagne, les Yankees installent plusieurs roues à Aube, leur permettant d’alimenter en énergie, un moulin, une forge, une scierie… Une véritable petite base industrielle se développe.

Tout semble se dérouler pour le mieux jusqu’à ce qu’un groupe de nomades barbares humanoïdes gigantesques (entre 2m50 et 3m) s’approchent de Souzdal pour demander aux citoyens de cette ville de préparer le tribut parce que la Horde des Tugars s’approche plus vite que prévu et a besoin de ravitaillement. Le colonel Keane et ses hommes apprennent alors que le monde de Valdennia est parcouru par des hordes de ces créatures qui prélèvent un humain sur cinq pour les manger avant de continuer leur route vers la ville suivante. La horde met 20 ans à faire son tour.

Bien entendu, le colonel Keane refuse de se plier à cette exigence mais la horde Tugar comporte près de deux cent milles combattants. Même avec leur armement plus moderne (les Tugars se battent encore à l’arc et à l’épée, les yankees non aucune chance. Le colonel Keane demande alors au régiment de voter pour décider s’ils restent pour se battre ou s’ils vont prendre le bateau et chercher un refuge jusqu’à ce que la horde soit passée. Mais les américains ont fait naître beaucoup de rêves de liberté chez les Rous et ceux-ci se révoltent contre leurs boyards. Keane va-t-il laisser le peuple Rous se faire massacrer par les boyards et puis par les Tugars?


William Forstchen est un historien spécialiste de la guerre de sécession, il n’est donc pas surprenant qu’il ait décider d’écrire une série de romans sur un régiment de l’époque de la guerre de sécession. Le 35th du Maine apporte sur Valdennia, non seulement une évolution technologique mais aussi une révolution politique, les américains sont libres et égaux, ce qui va créer beaucoup de problèmes dans le système politique en place sur Valdennia. Les nobles boyards décidant avec l’appui de l’église qui va être sacrifié et qui va être sauvé.

Bien entendu, on retrouve des élans très américains, plutôt libres que mort et les Rous sont sauvés par des Yankees mais il n’y a pas que cela dans ce roman. Les personnages complexes et parfois ambigus. Il y a de très belles réflexions sur le coût de la liberté. Si les combats sont nombreux et très bien décrits, les horreurs de la guerre marquent cependant les hommes du régiment pour les transformer et les marquer dans leur chair et dans leur âme.

Ma note personnelle: 17/20
Le Régiment perdu – William FORSTCHEN
Traduction: Emmanuel Chastelliere
Version Kindle

Ce qu’ils en pensent:

Wagoo
Gilossen (Sur Elbakin.net)
Le traducteur: Emmanuel Chastelliere

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Hauteville House Tome 3: Le Steamer fantôme – Par DUVAL – GIOUX – QUET et BEAU

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Gavroche et Zelda ont trouvé un survivant sur les lieux du massacre de Tulum, le lieutenant Augustin de la légion étrangère. Mortellement blessé, le lieutenant fait le récit de ce qui s’est passé. Les frères Mauguy ont réussi à prendre le contrôle d’une créature extraterrestre mais pas avant que celle-ci n’ait massacré les légionnaires. La créature ayant été embarquée à bord du Clovis, gavroche et Zelda mettent tout en oeuvre pour tenter de couler le navire avant qu’il ne puisse décharger sa dangereuse cargaison en Floride.

Eglantine, arrivée à Atlanta, parvient à se faire engager comme interprète pour la conférence entre les représentants de Napoléon III et les sudistes. Elle doit cependant se méfier d’une voyante aveugle aux pouvoirs bien réels et qui risque de la percer à jour.

Et pendant ce temps là, un steamer fantôme rempli de soldats morts remonte la rivière…

Un tome de transition que ce tome 3 mais qui nous présente toujours son lot d’engins plus étonnants les uns que les autres ainsi que ses bases secrètes et de technologies steampunk.

Ma note personnelle: 17/20
Haureville House T3

Autant en emporte le temps – Ward MOORE

Autant en emporte le temps   autant en emporte le temps 2

 

Hodgins Mc Cormick Backmaker est né en 1921 et nous relate ses mémoires en 1877. Pour bien comprendre ce paradoxe apparent, il faut se plonger dans le récit de ses mémoires.

Hodgins est né dans le Nord des Etats-Unis ; enfin dans un Nord qui a perdu la guerre de Sécession à la bataille de Gettysburg en 1863 et ce Nord, amputé d’une partie de ses états et sous le joug du Sud(qui en plus a conquis le Mexique) est désespérément pauvre. Hodgins est né dans une ferme mais il n’a aucun talent utile pour aider à la ferme, la seule chose qui a jusqu’ici éveillé son intérêt, c’est la lecture.

C’est ainsi qu’à l’âge de 17 ans (en 1938 donc), il décide de quitter la ferme familiale afin de diminuer le nombre de bouches à nourrir pour ses parents et s’engage sur les routes, bien décidé à tenter sa chance dans une grande ville.

Arrivé à New York, il est très vite dépouillé de tous ses maigres biens et ne doit sa survie qu’à l’intervention d’un quidam qui lui trouve un travail chez un imprimeur. C’est chez c’est imprimeur qu’il complètera son érudition (que ce soit en lisant les ouvrages que l’imprimeur a rassemblé ou par ses discussion avec celui-ci). Ensuite, Hodgins, fort de son érudition (quasiment uniquement axée sur l’histoire), décide de postuler pour étudier auprès d’une université et il envoie une demande à toutes les universités qu’il a pu localiser. Peu de temps après, il est contacté par un professeur Haggerswell de l’université de Haggershaven, un établissement dont il ne sait à peu près rien, ce professeur lui enjoignant de ne surtout accepter aucune autre offre avant d’avoir eu une discussion avec le représentant d’Haggerswell.

Hodgins est donc interviewé par Barbara,la propre fille du professeur Haggerswell qui est à la fois merveilleusement belle, physicienne de renommée internationale et sentimentalement fort peu équilibrée. Il finit par être invité à l’université de Haggershaven. L’université en question est un endroit où chacun est appelé à contribuer, suivant ses possibilités au bien-être commun, travaillant la terre ou faisant la cuisine si nécessaire.

Hodgins a trouvé une vie qui lui convenait à Haggershaven, il peut y écrire sur la guerre de sécession et surtout sur l’épisode crucial de la bataille de Gettysburg. La vie y est rythmée par ses échanges avec les autres étudiants/professeurs et aussi par ses relations tumultueuses avec Barbara Haggerswell, celle-ci passant le plus clair de son temps à travailler sur son chef-d’œuvre : une machine à voyager dans le temps.

Autant en emporte le temps est un livre qui traîne une réputation flatteuse derrière lui. Je dois dire que je ne partage pas l’enthousiasme de certains.

Pour moi, ce roman peut se diviser en trois partie : le début où l’on suit Hodgins qui quitte sa ferme et vient habiter à New York, la deuxième partie où Hodgins s’installe à Haggerswell et la fin du roman où Hodgins utilise la machine à voyager dans le temps pour aller assister à la bataille de Gettysburg.

Si ce roman a une portée philosophique certaine, il rate à mon avis sa cible en déviant à partir de la deuxième partie. L’auteur avait l’occasion de nous conter un roman se passant dans ce Nord uchronique ruiné et raciste (les Noirs étant considérés par beaucoup de Nordistes dans le roman comme étant responsables de la situation qui est la leur) par opposition au Sud opulent et ayant réalisé l’émancipation des esclaves. On a un petit aperçu de ce que cela aurait pu donner dans la première partie et j’aurais aimé que Ward Moore nous décrive un peu plus le Sud dans la suite. Au lieu de cela, la deuxième partie du roman nous entraîne dans une société fermée genre utopie et toutes les interactions entre ses différents membres. Ce n’est pas inintéressant mais cela dévie un peu de l’uchronie.

Et finalement en un final un peu décevant, l’auteur ferme la boucle parce que la présence d’Hodgins à Gettysburg va bouleverser le résultat de la bataille et nous amener à la version de l’Histoire qui est la nôtre.

Si le roman est intéressant au point de vue du voyage temporel, ce sujet a néanmoins été souvent abordé et parfois beaucoup mieux dans de courtes nouvelles. J’aurais aimé un peu plus d’audace, ici j’ai un peu la même impression que dans le film « Nimitz, retour vers l’enfer » ou sur le point de créer une distorsion temporelle, l’auteur se ravise et revient à une vision sage et classique.

 Ma note personnelle : 13/20

Autant en emporte le temps – Ward Moore
Denoël – Présence du futur n°229
248 pages

 

 

Hauteville House Tome 2: Destination Tulum – Par DUVAL – GIOUX – QUET et BEAU

Gavroche, poursuivi par les hommes de Maximilien, doit déchiffrer le parchemin trouvé dans le palais de Maximilien. Pour cela, il va chercher de l’aide auprès d’un couple d’archéologues de ses amis.

Pendant ce temps, Napoléon III envoie un de ses proches conseillers en Amérique afin de négocier une alliance avec les Sudistes. Ce conseiller devant partir avec sa famille, les républicains parviennent à infiltrer l’agent Eglantine dans l’entourage du conseiller comme garde d’enfants. Les républicains pensent que les nouveaux alliés voudront employer leur nouvelle arme secrète contre les Nordistes.

Après avoir échappé aux hommes de Maximilien, Gavroche et ses amis ont découvert que les français étaient à la recherche d’une arme redoutable laissée par le dieu Quetzalcóatl(La fameuse arme secrète que le Clovis doit trouver) pour aider les humains à se défendre contre leurs ennemis. Le parchemin indique l’emplacement où se trouve cette arme. L’agent Gavroche parvient à convaincre les rebelles mexicains de l’aider à empêcher les français de s’emparer de cette arme. Un général rebelle part donc avec 2.000 hommes pour attaquer les français sur le site de Tulum afin de les tuer avant qu’ils ne mettent la main sur l’arme ou de la leur reprendre. Gavroche accompagne les rebelles comme conseiller.

Arrivés sur le site de Tulum, les rebelles trouvent de nombreux français morts mais aucune trace du Clovis ni de la fameuse arme secrète. Gavroche se désole de ne pouvoir continuer la poursuite. Si seulement, il avait un dirigeable…  Et celui-ci apparaît aux ordres de Zelda. Quand celle-ci propose une nouvelle alliance à  Gavroche en échange d’informations celui-ci ne peut que lui répondre qu’il n’en sait pas plus qu’elle jusqu’au moment où on découvre un survivant parmi les français.

Un deuxième tome encore très riche en inventions diverses, des chenillettes blindées, des dirigeables à deux enveloppes reliées par une armature métallique. On apprend aussi qu’il y a eu dans le passé un « Jour du grand chambardement » qui semble à l’origine de l’évolution uchronique de cette série.

Ma note personnelle : 18/20

Hauteville House Tome 1: Zelda – Par DUVAL – GIOUX – QUET et BEAU

1864: La guerre de sécession fait toujours rage au Etats-Unis.  Alors que l’empereur Napoleon III a envoyé une expédition archéologique au Mexique pour y récupérer un objet mystérieux, Gavroche, un espion républicain essaie de découvrir de quoi il retourne.

Aidé par une espionne Nordiste, Zelda Pickford, l’agent Gavroche devra s’introduire dans le palais de Maximilien pour s’emparer d’un fragment des notes du chroniqueur de Cortès lors de l’expédition de ce dernier au Mexique en 1519. Seule l’étude de ce fragment permettra de comprendre pourquoi Napoléon III veut monter une nouvelle expédition au Mexique.

Pour l’anecdote: on apprend dans ce tome que le général Sherman dirige une unité de blindés.

Ma note personnelle: 17/20

BONESHAKER – Cherie PRIEST

  

1860, le gouvernement russe organise un concours dans le but de fabriquer une machine excavatrice qui permettrait d’extraire l’or enfoui en profondeur en Alaska.

Le professeur Leviticus Blue construit une machine énorme, un perforateur à percussion propulsé par la vapeur. Lors de la première séance d’essai, la machine s’emballe et part en droite ligne sous la rue principale de Seattle. Le tunnel creusé par la machine provoque l’écroulement de nombreux bâtiments dont les 4 principales banques de la ville et la mort d’un nombre important d’habitants.
Qui plus est, dans sa course folle l’excavatrice provoque l’apparition d’un gaz épais et lourd qui tue par contamination, ce gaz sera appelé par la suite : « le Fléau ».

Mais ces deux catastrophes ne sont pas les seules à frapper la ville, le Fléau, non content de tuer les personnes qui en respirent trop, en ramène aussi certaines à  la vie, sous forme de zombies. Les zombies semblent en plus affamés et une seule chose peut apparemment les rassasier : la chair humaine.

Alors que la panique s’empare de Seattle, un homme, Maynard Wilkes, refuse d’abandonner les prisonniers à une mort atroce. Il parvient à libérer les prisonniers mais dans l’opération, il respire trop de gaz et en meurt. Maynard Wilkes est également le père de Briar Wilkes, épouse du docteur Blue.

Pour arrêter la progression du fléau, un mur de 50 mètres de haut est construit autour de la partie contaminée de Seattle.

1880, alors que la guerre civile américaine fait toujours rage, nous suivons Zeke le petit-fils de Maynard Wilkes qui a décidé d’entrer dans la partie isolée de Seattle et sa mère Briar qui se lance à sa poursuite pour l’extirper de cet enfer. Alors que Zeke entre par un ancien égout, Briar est obligée de s’adresser à un contrebandier qui la déposera, grâce à son dirigeable, sur le mur.

S’ensuivent un chassé croisé qui nous permet de découvrir les différents groupes de survivants qui vivent dans des lieux isolés de l’extérieur grâce à des sas et qui aspirent l’air pur au dessus du mur grâce à des pompes. Ils ne se déplacent jamais à l’extérieur sans masques à gaz et très peu de temps encore, pour éviter les zombies. La plupart du temps, ils empruntent des
tunnels ou des passerelles qui leurs permettent de rejoindre d’autres immeubles. Parmi ces survivants, on trouve aussi un mystérieux docteur Minnericht, qui n’a pas l’air d’avoir tous ses esprits mais qui a développé de nombreuses inventions utiles aux survivants. Ce docteur Minnericht est-il Leviticus Blue ?

Je dois avouer que ce roman m’a un peu déçu. Il est vrai que je m’attendais à plus de détails sur la guerre civile qui continue à l’Est depuis 20 ans (tout le roman se situant dans la partie isolée de Seattle avec seulement de rares allusions à la situation dans le reste du pays) mais même sans cela, je trouve que l’on passe à côté de nombreux éléments intéressants. Un exemple : dans le roman, il est plusieurs fois fait allusion au fait que ce sont les russes qui auraient demandé au professeur d’accélérer ses essais et qu’ils lui auraient demandé de tester quelque chose.

Une autre déception, pour moi, ce sont les zombies. Je ne suis pas fan de ce genre d’histoires mais en plus, il ne semble y avoir aucune explication à ce phénomène ici : ils ont respiré trop de gaz, sont morts et revenus comme zombies…

Apparemment, les volumes suivants se passent en dehors de Seattle et devraient permettre de développer le côté Steampunk, pas assez présent dans ce tome à mon goût.

Ma note personnelle 14/20
BONESHAKER – Cherie PRIEST

Voir aussi l’article sur Wagoo:

http://wagoo.free.fr/spip.php?article1861

The Guns of the South – Harry TURTLEDOVE

  

Janvier 1864, le général Robert E. Lee est confronté à la défaite inéluctable du Sud, les Sudistes ne peuvent que retarder l’inévitable défaite. Surpassés en nombre, ils ont en plus un retard technologique, les Nordistes disposant de fusils à tir rapide.

Un homme, Andries Rhoodie, approche  alors le général Lee pour lui proposer des fusils à tir rapide.

Ces fusils extraordinaires portent un nom : AK47.

Ces fusils vont bien entendu changer le cours de la guerre mais les sudistes se posent de plus en plus de questions : qui sont ces étrangers à l’étrange accent et pour quelle raison offrent ils spontanément ces fusils aux Sudistes ?

Ce roman s’apparente plus à de la Science-Fiction qu’à de l’Uchronie puisqu’on se trouve confronté à un voyage dans le temps.

Bien écrit et agréable à lire, ce roman vous fournira une agréable détente.

Ma note personnelle : 16/20

Harry Turtledove est un écrivain prolifique  (voir http://scifan.com/writers/tt/TurtledoveHarry.asp ) et l’auteur de plusieurs séries ou romans uchroniques.

Vous trouverez plus d’infos sur le site de l’auteur :  http://www.sfsite.com/~silverag/turtledove.html

Stars and Stripes Triumphant – Harry HARRISON

  

Après la prise de l’Irlande, il ne reste plus qu’une seule chose à faire pour terminer la guerre: envahir l’Angleterre elle-même.

La série qui était très intéressante au départ, s’affaiblit encore, les anglais ne peuvent rien faire face aux américains. Ce troisième tome marque le triomphe du génie (militaire et civil) américain face à la force brute. Les inventions américaines triomphant facilement des troupes anglaises. Le chauvinisme pro-américain que l’on rencontre dans ce troisième tome enlève beaucoup de l’intérèt de la série, il n’y a pas de rebondissement. Les américains déroulent et les anglais sont incapables de les arrêter.

Cette série n’évite pas l’écueil que l’on rencontre dans de nombreuses séries uchroniques: la tentation d’accélérer l’évolution technologique. Alors que l’on peut l’excuser dans la série de Forstchen « le régiment perdu » par l’ampleur de la menace qui règne sur les nordistes (après tout ils risquent quand même de passer à la casserole, au sens propre); ici l’auteur n’a pas la même excuse. J’aurais préféré qu’il s’abstienne de cette évolution et qu’il nous présente l’armée américaine telle qu’elle existait à l’époque.

Ma note personnelle: 12/20

Stars ans Stripes in Peril – Harry HARRISON

  

Dans ce deuxième tome, les Anglais tentent un débarquement au Mexique pour remonter ensuite vers le Nord. les Américains envoyent le général Grant à la tête d’une armée qui a pour mission de stopper les anglais.

Pendant ce temps, les généraux Sherman, Lee et Stonewall Jackson préparent rien moins que la libération de l’Irlande, toujours sous le joug des anglais.

Quoique toujours intéressante, la série s’affaiblit avec ce deuxième volume.

Ma note personnelle: 14/20

Stars and Stripes Forever – Harry HARRISON

 

Stars and Stripes – Forever

Autant dire que, dans ce premier tome,  la situation des Nordistes n’est pas brillante. Les Sudistes faisaient déjà plus que résister et voilà que les Anglais déferlent du Canada tandis qu’une flotte anglaise débarque des troupes au Sud. Les anglais débarquent en pleine nuit près d’une ville dont ils s’emparent aussitôt. Les soldats anglais ivres massacrent les civils et violent les femmes. Ce n’est qu’au petit matin qu’ils se rendent compte que, suite à une erreur de navigation, ils ont attaqué Biloxi, une ville Sudiste. Le général anglais préfére continuer sur sa lancée plutôt que d’essayer de réparer son erreur. Après tout ce ne sont que des rebelles et les sudistes sont en plus esclavagistes.

Le massacre de Biloxi a réussi à unir les Sudistes et les Nordistes contre l’envahisseur anglais. Tandis que le général nordiste Sherman et le général sudiste Beauregard unissent leurs forces pour repousser les envahisseurs du Sud, le général Grant, réunissant les troupes chargées de la défense de Washington, se porte à la rencontre des Anglais qui descendent du Canada.

Alors que Washington est quasiment dégarnie, une nouvelle flotte anglaise remonte le Potomac pour s’emparer de Washington par surprise.

Les Anglais ont l’avantage du nombre et de la surprise mais les américains ont un avantage technologique certain.

Qui l’emportera?

Ma note personnelle: 16/20

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