Ralliement – William R. FORSTCHEN

ralliement william Forstchen

Ralliement est le 1er tome de la série « Le Régiment Perdu » qui nous conte les aventures du 35ème Régiment du Maine et de la 44ème batterie d’artillerie légère de New York (cette dernière essentiellement composée d’Irlandais) lorsque le bateau à vapeur qui les transporte de Virginie en Caroline du Nord après la bataille de Gettysburg est pris dans une étrange tempête et transporté ailleurs…

Lorsque le colonel Keane, commandant du 35th du Maine se réveille, le bateau est échoué sur une plage, relativement intact,  mais le rivage lui est inconnu comme à tous ses hommes. Ce n’est que le soir qu’ils se rendent compte qu’ils ne se trouvent plus sur Terre lorsque deux lunes se lèvent à l’horizon.

Le colonel Keane se retrouve confronté à d’autres humains, qui s’avèrent rapidement être des russes qui vivent encore comme à l’époque moyenâgeuse, les serfs étant exploités par les boyards qui gouvernent avec l’assentiment de l’église orthodoxe locale.

Les quelques 600 Yankee parviennent à effrayer suffisamment les « Rous » grâce à leurs armes à feu pour que ceux-ci, malgré leur supériorité numérique, acceptent de parlementer. Le Boyard des Rous de Souzdal accepte que les Yankees installent leur « Fort Lincoln » à proximité de Souzdal, espérant se servir d’eux contre les Boyars des autres villes: Novrod, Vizama…

Et Fort Lincoln se développe à côté de Souzdal. Ayant repéré une rivière descendant à flanc de montagne, les Yankees installent plusieurs roues à Aube, leur permettant d’alimenter en énergie, un moulin, une forge, une scierie… Une véritable petite base industrielle se développe.

Tout semble se dérouler pour le mieux jusqu’à ce qu’un groupe de nomades barbares humanoïdes gigantesques (entre 2m50 et 3m) s’approchent de Souzdal pour demander aux citoyens de cette ville de préparer le tribut parce que la Horde des Tugars s’approche plus vite que prévu et a besoin de ravitaillement. Le colonel Keane et ses hommes apprennent alors que le monde de Valdennia est parcouru par des hordes de ces créatures qui prélèvent un humain sur cinq pour les manger avant de continuer leur route vers la ville suivante. La horde met 20 ans à faire son tour.

Bien entendu, le colonel Keane refuse de se plier à cette exigence mais la horde Tugar comporte près de deux cent milles combattants. Même avec leur armement plus moderne (les Tugars se battent encore à l’arc et à l’épée, les yankees non aucune chance. Le colonel Keane demande alors au régiment de voter pour décider s’ils restent pour se battre ou s’ils vont prendre le bateau et chercher un refuge jusqu’à ce que la horde soit passée. Mais les américains ont fait naître beaucoup de rêves de liberté chez les Rous et ceux-ci se révoltent contre leurs boyards. Keane va-t-il laisser le peuple Rous se faire massacrer par les boyards et puis par les Tugars?


William Forstchen est un historien spécialiste de la guerre de sécession, il n’est donc pas surprenant qu’il ait décider d’écrire une série de romans sur un régiment de l’époque de la guerre de sécession. Le 35th du Maine apporte sur Valdennia, non seulement une évolution technologique mais aussi une révolution politique, les américains sont libres et égaux, ce qui va créer beaucoup de problèmes dans le système politique en place sur Valdennia. Les nobles boyards décidant avec l’appui de l’église qui va être sacrifié et qui va être sauvé.

Bien entendu, on retrouve des élans très américains, plutôt libres que mort et les Rous sont sauvés par des Yankees mais il n’y a pas que cela dans ce roman. Les personnages complexes et parfois ambigus. Il y a de très belles réflexions sur le coût de la liberté. Si les combats sont nombreux et très bien décrits, les horreurs de la guerre marquent cependant les hommes du régiment pour les transformer et les marquer dans leur chair et dans leur âme.

Ma note personnelle: 17/20
Le Régiment perdu – William FORSTCHEN
Traduction: Emmanuel Chastelliere
Version Kindle

Ce qu’ils en pensent:

Wagoo
Gilossen (Sur Elbakin.net)
Le traducteur: Emmanuel Chastelliere

Le Livre Malazéen des glorieux défunts en Français?

Les Jardins de la luneLa chaine des chiens-1

Voici une initiative que je soutiens totalement et donc je reposte le commentaire de Ser Garlan/Nicolas Merrien en première page, d’autant que l’entreprise est périlleuse et a déjà découragé un éditeur important comme Bragelonne:

Bonjour à tous,

Si vous suivez un peu le forum d’Elbakin, vous avez dû apprendre qu’il existait actuellement un projet de reprise éditoriale du Livre Malazéen des Glorieux Défunts en langue française, projet pas encore complètement officiel mais qui semble se concrétiser de plus en plus. Il se trouve que j’ai initié de moi-même une traduction des tomes 3 et suivants, sous la supervision de Gilossen / Emmanuel Chastellière, et que le projet a réussi à susciter la curiosité d’un éditeur dont je ne dévoilerais pas le nom pour le moment. Memories of Ice est désormais traduit, House of Chains est en bonne voie. Par ailleurs, Marc Simonetti a été confirmé pour illustrer les couvertures de cette nouvelle édition.

Toujours est-il que le projet, si projet il y a, passera automatiquement par un financement participatif. Pour l’heure, les « décideurs » (appelons-les comme ça pour le moment) souhaiteraient tâter le terrain et savoir si la communauté des défenseurs du cycle Malazéen serait prête à participer à un crowdfunding. Dans un premier temps, je ne peux que vous engager, si ce projet vous intéresse de près ou de loin, à rejoindre la page Facebook : « Livre Malazéen : pour la reprise de la publication française !! » qui se trouve ici :https://www.facebook.com/groups/378002892265163/

Ça ne vous engagera à rien (vous ne serez même pas obligés de donner des sous pour un futur crowdfunding, je le précise), et effectivement, plus nous serons nombreux, plus les « décideurs » seront enclins à se lancer dans l’aventure. Et faites passer le mot autour de vous ! Encore une fois, il y a vraiment de bonnes chances pour que la VF reprenne, et c’est maintenant où jamais qu’il faut agir !

J’espère pouvoir compter sur ceux d’entre vous qui sont intéressés

Ser Garlan

Night of Knives – Ian C. ESSLEMONT

K,ight Of Knives1   K,ight Of Knives2

Night Of Knives nous entraîne sur l’île de Malaz, île qui a donné son nom a l’empire Malazéen mais qui depuis a décliné. au point de ne plus abriter qu’une petite garnison sous le commandement d’un officier de second rang. Seule la position de l’île attire encore des navires qui se rendent vers d’autres destinations.

Aussi lorsque un vaisseau de guerre de l’empire arrive au port de Malaz, c’est déjà un événement en soi mais lorsqu’il apparaît qu’un officiel de l’empire a débarqué du navire, certaines personnes cherchent à en savoir plus.

Au fur et à mesure que la journée avance, nous apprenons que nous nous rapprochons d’une nuit très particulière: la nuit de « la lune d’ombre » (Shadow Moon). Il est dit que lors de cette nuit qui ne se produit que très rarement, les barrières entre les royaumes s’affaiblissent et les créatures peuvent passer d’un « Warren » dans la réalité de Malaz.

Certains pensent aussi que c’est lors de cette nuit que l’empereur Kellanved et son fidèle compagnon « Dancer » reviendront pour reprendre le trône de l’empire. Si les fidèles de l’empereur sont prêts à l’aider à récupérer son trône, Surly la régente actuelle (anciennement maîtresse des assassins de l’empereur) ne tient pas à céder celui-ci.

Alors que Surly a débarqué en force à Malaz accompagnée de nombreux membres de son organisation de tueurs « la Griffe », les fidèles de l’empereur sont prêt à aider celui-ci à atteindre son but avec l’aide des membres du culte de l’ombre qui regroupe aussi de nombreux assassins formés par Dancer dans l’organisation des « Serres » qui a précédé l’organisation de Surly.

D’autres individus vont se retrouver mêlés à ces règlements de comptes tel Temper, un des gardes du corps de Dassem Ultor, champion et porteur du titre de première épée « First Sword » de l’empire. Dassem Ultor avait affronté et tué les champions des sept cités, l’un après l’autre. Temper et Ferrule, les deux derniers gardes du corps de Dassem Ultor avaient empêché l’assassinat de ce dernier par les membres de la « Griffe ». Dassem Ultor, Temper et Ferrule avaient alors disparu de la circulation. Autant dire que Temper n’est pas ravi de voir Surly et ses séides débarquer sur lîle de Malaz.

Alors que de vieux comptes vont se régler, d’autres personnages vont s’inviter à la fête et des alliances de circonstances vont devoir se nouer afin d’empêcher certains d’entre eux de profiter de l’occasion pour arriver à leurs fins.

 ———————————————————————————————————————————————————————————–

J’étais curieux de voir comment Ian C. ESSLEMONT(co-créateur de l’univers de jeu dont se sont inspiré Steven Erikson et Ian C. ESSLEMONT pour écrire le cycle malazéen) s’en sortirait avec son premier roman dans l’univers malazéen alors que Steven Erikson nous avait déjà pondu cinq romans de haut niveau et je dois dire qu’il s’en sort très bien.

Comme les autres romans situés dans cet univers, Knight of Knives nous fait découvrir de nouveaux personnages et des organisations comme Temper et les membres de l’épée. Il nous entraîne aussi à travers plusieurs intrigues dont les fils se nouent pour arriver à une conflagration finale. En ce sens on peut dire que tous les romans de la série se ressemblent, on amène le lecteur vers cette scène finale. La difficulté étant de nous offrir une scène réussie, en partie au moins inattendue et si possible émotionnellement forte.

Dans les romans de Steven Erikson, les scènes finales étaient, à mon humble avis, particulièrement réussies, l’auteur gardant souvent un détail caché telle que l’identité réelle d’un personnage apparemment farfelu (la dimension humoristique étant particulièrement nécessaire pour contrebalancer la noirceur de certaines scènes).
Je n’ai pas eu la même impression dans le final de ce roman. certes la scène finale est épique mais, il n’y a pas ce petit plus qui apparaît dans les scènes finales des romans d’Erikson. ceci étant dit, j’ai été pris par le déroulement des événements.

Le roman nous raconte en près de 500 pages ce qui se produit au cours d’un jour et une nuit (certes avec des flashbacks) et précède les « Jardins de la lune ». Il nous fait découvrir les événements qui ont mené à l’ascension de Kellanved comme roi de la Maison des Ombres et de Dancer comme assassin de la même Maison.

Bref, un roman indispensable à la bonne compréhension de cette saga, difficile à écrire sans doute en gardant un certain suspens parce qu’il nous raconte des événements dont on sait qu’ils se sont produits puisque dans « Les jardins de la lune », l’ascension de Kellanved et Dancer était déjà commentée.

Il vaut sans doute mieux respecter l’ordre de lecture par ordre de parution tel que proposé par le site elbakin.net (http://www.elbakin.net/fantasy/news/Comment-lire-le-cycle-malazeen),à savoir entre le 5ème tome écrit par Erikson: « Midnight Tides » et le 6ème: The Bonehunters, cela aidera à la compréhension du présent ouvrage, de nombreux personnages ayant déjà été évoqués dans les cinq premiers tomes du cycle malazéen.

Ma note personnelle: 17/20
Night of Knives -Ian C. ESSLEMONT
456 pages + appendice et extrait du tome suivant: Return of The Crimson Guard

Midnight Tides – Steven ERIKSON

mtlg

Dans Midnight Tides, Steven Erikson nous apprend d’abord comment les Tiste Andi ont été trahis par les Tiste Edur. Alors qu’ils débarquent sur le Monde de Malaz, les Tiste Andii sous la conduite de Silchas Ruin et les Tiste Edur sous la conduite de Scabandari Bloodeye affrontent sur le continent de Lether 4 Matrones K’Chain Che’Malle, des centaines de milliers de K’Chain Che’Malle et 60.000 K’ell Hunters. Les Tiste Andii ne comptent qu’un millier de survivants sur un total de 400.000 guerriers au début de la bataille. Les Tiste Edur comptent encore 18.000 combattants sur les 200.000 engagés, ils ont eu moins de pertes parce qu’ils sont arrivés en retard sur le champs de bataille. Lorsque Scabandari Bloodeye poignarde Silchas Ruin dans le dos, c’est le signal du massacre pour les Tiste Edur qui ne laissent aucune chance aux Tiste Andii.
Mais ces événements ont eu plusieurs spectateurs inattendus par Scabandari Bloodeye: Gothos un Jaghut ainsi que plusieurs dieux anciens: Mael, Kilmandaros, Osserc. Gothos va, à la demande de Mael, figer les lieux sous la glace dans cette partie de Lether.

Des milliers d’années plus tard, nous assistons à la montée en puissance du royaume de Lether qui a conquis ou défait la plupart des tribus barbares et des cités indépendantes. Le prochain objectif des Letherii est la partie contrôlée par les 6 tribus des Tiste Edur. Ceux-ci ont jusqu’à récemment végété, surtout depuis la destruction du labyrinthe de Kurald Emurlhan dont ils tiraient leur magie. Seuls quelques fragments du labyrinthe subsistent et leur puissance n’est pas suffisante pour permettre aux Tiste Edur de conquérir le continent. Mais depuis quelques temps, Hannan Mosag, le roi-sorcier des Hiroth semble avoir trouvé de nouveaux pouvoirs et a uni les Tiste Edur sous sa bannière. Mais d’où proviennent ces pouvoirs? Seront-ils suffisant pour résister aux Letherii et à leurs mages.

La plus grand partie de ce 5ème tome de la saga des glorieux défunts malazéens nous entraîne dans le passé (les événements de ce tome se situant avant ceux de Gardens of the Moon).

Nous assistons à ce qui pourrait faire penser à la guerre des Gaules: des légions de soldats civilisés, appuyés par de nombreux engins de guerres (balistes, catapultes…) face à des armées barbares, la magie en plus. Cependant, nous découvrons assez vite que les Tiste Edur sont manipulés par un personnage que nous avons déjà vu dans les romans précédents. De plus, d’autres personnages sont à l’œuvre pour arriver à la conclusion prévue par une profession Letherii, à la fin d’un certain âge, le roi des Letherii laissera la place à un empereur. Les Letherii ont-ils bien compris la prophétie? Après tout un Tiste Edur vient de se proclamer empereur des Tiste Edur et s’il venait à s’emparer du trône de Lether?

Encore une fois Steven Erikson nous réussit un tour de force, ces Tiste Edur que les romans précédents nous avaient présentés comme de puissants guerriers et sorciers semblent ici à égalité avec les « simples » humains. Un récit épique, des personnages à foison, des manipulations et trahisons, on ne s’ennuie pas dans cette série.

Nous avons des récits dramatiques mais aussi de l’humour. Des personnages nouveaux qui ont une part essentielle dans l’intrigue et d’autres que l’on a déjà vu dans les tomes précédents mais qui ne font parfois que passer et des personnages que l’ont reverra sans doute dans les tomes suivants.

Une mention particulière pour les personnages de Tehol Beddict et Bugg

Un bon bouquin mais on sent qu’il s’agit d’un tome de transition.

Ma note personnelle: 16/20
Midnight Tides -Steven ERIKSON
932 pages + appendice et extrait du tome suivant

House of Chains – Steven ERIKSON

  

Ce quatrième tome commence par nous raconter les aventures de Karsa Orlong, le garde du corps de Shaik. Nous suivons Karsa, jeune guerrier assoiffé de gloire qui se lance dans un raid barbare pour atteindre la gloire. Karsa est sans doute le personnage qui subira l’évolution la plus radicale dans ce volume.

Nous sommes ensuite amenés à suivre l’arrivée d’une nouvelle armée malazéenne dans le territoire des sept cités. Cette armée de bleus est envoyée pour affronter l’armée de vétérans du désert de Shaïk. L’armée malazéenne est largement surclassée, non seulement parce que l’armée de Shaïk est plus nombreuse mais aussi parce que Shaïk dispose du pouvoir du tourbillon et de l’aide de plusieurs archimages et prêtres.

Alors que l’armée malazéenne commandée par Tavore s’enfonce dans le désert de Raraku, de nombreuses puissances convergent vers cet endroit pour profiter du chaos engendrés par les combats. Le combat apparaît déséquilibré mais l’armée de Shaïk est minée par les ambitions des nombreux mages et chefs de guerre.

Comme d’habitude, on retrouve de nombreux personnages déjà rencontrés dans les tomes précédents, on approfondit certains personnages et on en découvre de nouveaux.

Si ce tome ne contient pas de scènes aussi fortes que celles que l’on peut retrouver dans les tomes 2 et 3, il reste cependant de très bonne facture. On ne peut que rester en admiration devant la maîtrise dont l’auteur fait preuve devant l’ampleur de l’univers qu’il a imaginé. Cette décalogie, par sa complexité, n’est pas à la portée de tout le monde.

Ma note personnelle: 18/20

Memories of Ice(Non traduit) – Steven ERIKSON

Est-ce que j’ai déjà dit que cet auteur était génial? Bon ben je le répète alors.

Ce troisième tome est aussi époustouflant que les précédents.

Face à la menace du Panion Domin, les ennemis d’hier sont contraints de s’allier. ceci nous permet de faire connaissance de personnages qui n’étaient qu’évoqués dans le premier tome comme Caladan Brood.

Nous retrouvons aussi une bonne partie des personnages du premier tome comme les bruleurs de pont, Kruppe, Murilio, Toc le Jeune…

Le roman est centré sur le siège et l’attaque de la ville de Capustan par les forces du Panion Domin. Capustan est défendue principalement par une unité de mercenaires les « Grey Swords ». Nous suivons les débats et conflits internes dans la ville entre ceux qui veulent se rendre et ceux qui préfèrent combattre jusqu’à la mort. Pendant que l’es armées réunies de Dujek et de Caladan Brood se portent au secours de Capustan, d’autres personnages ont déclaré une guerre personnelle au Pannion Domin.

Nous apprenons également que les T’lan Imass se rassemblent pour répondre à l’appel d’une prophétesse.

L’un des points forts de Steven Erikson est de nous dépeindre des personnages qui ont une forte personnalité. C’est encore une fois le cas dans ce 3ème roman, plusieurs des offciers des « Grey Swords », mais surtout Bauchelain et Korbal Broach qui ont eu droit à un volume reprenant leurs aventures:

http://www.amazon.fr/Bauchelain-Korbal-Broach-Novels-Malazan/dp/0765324229/ref=sr_1_11?ie=UTF8&s=english-books&qid=1292666329&sr=1-11

Ce volume se termine, comme le deuxième par des scènes très fortes qui marqueront les lecteurs.

Ma note personnelle: 19/20

Gardens of The Moon(Les Jardins de la lune) – Steven ERIKSON

   

Ce premier tome nous entraîne à la suite du sergent Whiskeyjack et de son escouade de brûleurs de ponts (bridgeburners). Nos « héros »(Outre Whiskeyjack, on compte Kalam l’assassin, Maillet le médecin, Ben le Vif le magicien, Hedge et Picker les sapeurs…) faisaient partie d’une unité d’élite de l’empire malazéen, unité qui a été décimée pendant le siège de Pale, suite à une trahison. Apparemment, quelqu’un de haut placé désire éliminer des personnes qui deviennent trop populaires dont leur général. Alors qu’ils devraient être envoyés en repos, ils sont envoyés dans une mission tout aussi dangereuse que l’attaque de Pale.

Les brûleurs de ponts sont chargés d’infiltrer Darujhistan, la dernière des cités libres de Genabackis et de préparer l’attaque des troupes de l’Empire.

Mais qui veut donc la mort des brûleurs de pont et quelles sont les forces qui se sont mises en action pour aider ou pour neutraliser les malazéens. C’est ce que vous découvrirez dans ce premier tome. Guerriers, Assassins, mages, médecins, voleurs, dragons, morts-vivants… vous attendent

Voir aussi l’article sur Elbakin.net: http://www.elbakin.net/fantasy/cycle/le-livre-malazeen-des-glorieux-defunts/les-jardins-de-la-lune-299

Ma note personelle: 19/20

Deadhouse Gates(Les portes de la maison des morts) – Steven ERIKSON

Ce deuxième tome nous  emmène sur le continent des sept cités où la révolte contre l’envahisseur malazéen gronde.

La prophétesse Sha’ik et ses fidèles préparent le Tourbillon, la guerre sainte contre l’occupant avec l’aide d’anciens « bruleurs de ponts » .

Le général Coltaine entreprend d’évacuer la ville de Hissar avant que les rebelles ne la détruisent et ne massacrent sa population. Nous suivons alors l’exode de toute une ville, escortée par les troupes de Coltaine sur des centaines de kilomètres et celà alors qu’ils sont harcelés par plusieurs armées rebelles.

Pendant ce temps Kalam a entrepris une mission toute simples: assassiner l’impératrice Laseen, ce qui l’amènera a affronter ses collègues de la « Griffe ».

Un déroulement parallèle nous fait également suivre les mésaventures de Feliseen, la soeur du Capitaine Paran. D’abord fragile, elle survivra à son séjour comme esclave dans les mines d’Ottataral pour en ressortir plus forte.

Dans ce deuxième tome, Erikson nous entraîne encore une fois dans une aventure épique. Difficile de dire lequel des deux est le meilleur parce que l’histoire de ce tome est totalement différente du premier. On en ressort à nouveau bluffé et certaines scènes resteront gravées dans vos mémoires.

Ma note personnelle: 19/20

Le livre Malazéen des glorieux défunts – Steven ERIKSON

Lorsque je suis tombé sur le premier tome de cette série, un pavé de 728 pages en anglais et que j’ai lu que c’était le premier tome d’une décalogie, je me suis dit: ce type est fou! Il me semblait tout à fait inconcevable de pouvoir faire une série aussi énorme en restant intéressant et passionnant.

J’ai maintenant terminé le 6ème tome et je peux le dire, cette série est, à mes yeux, la meilleure jamais écrite.

Bien sur, on pourra me dire, c’est complexe, il y a trop de personnages, certains dialogues sont difficilement compréhensibles parce que les personnages parlent parfois à mots couverts, ils ne disent pas tout ce qu’ils savent, laissant le lecteur dans l’ignorance jusqu’à ce qu’il tombe au détour d’une page sur l’info qui lui manquait.

D’accord, c’est un énorme puzzle dont les morceaux s’emboîtent petit à petit et où l’on rajoute parfois des pièces. Vous pensiez avoir affaire à un puzzle de 3.000 pièce et bien en voilà 5.000 de plus.  Cette série est faite pour les gens qui aiment les histoires complexes; ceux qui ont aimé la Compagnie Noire  de Glen Cook ne devraient pas être trop dépaysés.

Attention aussi, si vous n’avez pas l’habitude de lire en anglais, attendez une hypothétique traduction ou achetez les deux volumes traduits en français(le deuxième tome ayant été scindé en deux en français, cela fait 3 bouquins) pour comprendre certains termes notamment liés au système de magie.

Ce qui frappe à la lecture, c’est l’ampleur et la cohérence du monde, des puissances énormes s’affrontent mais on n’a pas l’impression que ce soit exagéré, ce la reste crédible. Les personnages ont une réelle présence, les races qui s’affrontent sont  extraordinaires. Ce que je craignais le plus en lisant cette série, c’était une répétition des aventures du même groupe d’aventuriers à travers 7 à 10.0000 pages (le volume 1 fait 728 pages, le 2 – 960 pages et le 3 – 1193 pages dans leur version anglaise) et bien pas du tout, le renouvellement est total à chaque roman. l’auteur nous fait découvrir de nouveaux personnages à chaque fois même si nous retrouvons certains personnages des romans précédents dans des rôles moins centraux. De nouveaux points de vues sont rajoutés à chaque tome.

L’éditeur a malheureusement arrêté la publication de cette magnifique série pour raison de ventes trop faibles. Alors achetez les en français, dopez les ventes pour que la traduction reprenne!!

MISE A JOUR du 03-04-2015 (Donc ceci n’est pas un poisson d’avril), la perspective d’une traduction française se fait jour, sans doute via un crowdfunding voir le commentaire de Ser Garlan/Nicolas Merrien, jetez donc un coup d’oeil sur la page facebook: Livre Malazeen des glorieux defunts : Pour la Publication en francais !!!!

Je vais commencer par le 1er tome, je rajouterai les suivants au fur et à mesure.

Si vous voulez plus de détails sur la série de Steven ERIKSON et la série parallèle, se déroulant dans le même univers mais signée Ian ESSLEMONT, je vous renvoie à l’article très complet sur le site elbakin: http://www.elbakin.net/fantasy/news/Comment-lire-le-cycle-malazeen

1er tome: Gardens of the moon

Malazan-1   Les Jardins de la lune

2ème tome: Deadhouse Gates

Malazan-2   Les portes de la maison des morts-1

3ème tome: Memories of Ice

Malazan-3

4ème  tome: House of chains

House of Chains_0001

5ème tome: Midnight Tides

mtlg

6ème tome: The Bonehunters

The Bonehunters_0001

1er tome: de Ian C. ESSLEMONT: Night of Knives

K,ight Of Knives1

2ème tome de Ian C. ESSLEMONT: Return of the Crimson Guard

Return of the Crimson Guard_0001

7 ème tome: Reaper’s Gale

Reaper's gale2

Sauvons le régiment perdu

Les Editions Bragelonnes ont décidé d’arrêter la traduction et la publication du régiment perdu après avoir fait paraître les 4 premiers tomes(ralliement, rassemblement, revanches et riposte) en Grand format et avoir réédité les 3 premiers tomes en poches et ceci pour des raisons économiques (ventes trop faibles).

Cette excellente série mérite le détour, l’action y est constante et toujours excellente. William R. Forstchen est professeur d’Histoire et spécialiste de la guerre de sécession. Il connaît donc très bien son sujet.
Pour avoir lu les 9 tomes parus en anglais, je peux vous assurer que la série garde un intérêt réel et qu’on s’attache aux personnages.
Alors pour sauver cette série, une seule solution: ACHETEZ LES ROMANS DEJA PARUS pour convaincre Bragelonne que cette série est viable économiquement.

L’histoire commence en 1865, le colonel nordiste Keane et ses troupes se retrouvent transportés sur un autre monde où les humains servent de bétail à une autre race. L’arrivée des troupes de Keane va bouleverser ce monde féodal. Keane et les siens n’ont pas l’intention de se laisser manger par des barbares. Les yankees ont l’avantage technologique, les hordes ont l’avantage du nombre.

Mon avis sur le Tome 1: Ralliement

      

Je vous met ci-dessous les couvertures des romans qui n’ont pas encore été traduits:

         

A noter un excellent article sur le régiment perdu à cette adresse:

http://wagoo.free.fr/spip.php?article1583

%d blogueurs aiment cette page :